|
Accueil
Maladies
Versions complètes
Leucémie myéloïde chronique
Leucémie myéloïde chronique
NOUVEAU:MISE À JOUR 2008 DISPONIBLE EN PDF
La version lisible sur cette page date de 2005 et reste, en dehors de quelques modifications, d'actualité. Toutefois, si vous souhaitez accéder à la version la plus récente, vous pouvez télécharger le PDF (969Ko)
I. Définition
La leucémie myéloïde chronique (LMC) est un syndrome myélo-prolifératif. C’est une maladie clonale de la cellule souche pluripotente hématopoïétique caractérisée par la prolifération prédominante de la lignée granulocytaire (polynucléose neutrophile et myélémie). Elle prédomine dans la moelle osseuse, la rate, le foie qui sont le siège d’une métaplasie myéloïde et dans le sang il existe une hyperleucocytose avec myélémie.
Tableau 1. Classification des syndromes myéloprolifératifs
| Type | Risque hématologique | Risque vasculaire | | Leucémie myéloïde chronique | ++++ | ± | | Splénomégalie myéloïde | +++ | + | | Polyglobulie de Vaquez | ++ | ++ | | Thrombocytémie essentielle | + | +++ |
II. Physiopathologie
Les cellules de la LMC sont porteuses d’une anomalie clonale du caryotype : le chromosome Philadelphie caractérisée par une translocation t (9 ;22) mettant en contact un site oncogène (abl) et le gène bcr. Cette anomalie provoque la production d’une protéine chimère bcr-abl responsable en partie de :
la prolifération cellulaire
la protection contre l’apoptose cellulaire.
Figure 1. Caryotype montrant la t(9 ;22)
Figure 2. Représentation schématique de la t(9 ;22)
Le gène Bcr sur le chromosome 22 est fixée par uns sonde fluorescente verte. Le gène Abl sur le chromosome 9 est fixée par une sonde rose. Le gène de fusion Bcr-Abl (chromosome Philadelphie) émet donc un signal jaune. (“FISH : Fluorescence In Situ Hybridation”).
Figure 3. Technique FISH en métaphase
Figure 4. Technique FISH en interphase
Figure 5. Conséquences physiopathologiques cellulaires de la synthèse de la protéine hybride bcr-abl
Tableau 2. Leucémie myéloïde chronique : évolution des connaissances
| Période | Découverte | | 1900-1920 | Caractérisation morphologique | | 1960 | Chromosome Philadelphie | | 1980-2004 | BCR-ABL | | 1990-2004 | Voies de transduction du signal par bcr-abl |
III. Epidémiologie
L’incidence de la LMC est de 1-2/100 000 habitants/an. Sa fréquence augmente avec l’âge avec un âge médian de 53 ans. Le sex ratio = 1,1 à 1,2. Les facteurs de risque sont l’exposition au benzène (maladie professionnelle) et aux radiations ionisantes.
IV. Présentation clinique
Le début de la maladie est insidieux, lentement progressif, chez un adulte.
Tableau 3. Leucémie myéloïde chronique : circonstances de découverte
| Symptômes | Incidence | | Signes généraux | | | Asthénie | 83% | | Amaigrissement | 61% | | Fièvre | 11% | | Signes en rapport avec la splénomégalie | | | Splénomégalie | 95% | | Hépatomégalie | 48% | | Pesanteur abdominale | 38% | | Douleurs abdominales | 33% |
Les circonstances révélatrices de la LMC sont :
des signes généraux à type d’asthénie, fatigabilité avec parfois un amaigrissement ; présence de sueurs nocturnes
splénomégalie très fréquemment présente dès le diagnostic (50% des cas) parfois responsables de signes fonctionnels, sensation de pesanteur et ballonnement voire des douleurs pouvant traduire un infarctus splénique.
parfois une hépatomégalie
douleur osseuse rare lors du diagnostic (signe de Crower avec douleur à la palpation du 5eme espace intercostal ; sensibilité sternale)
une complication articulaire (crise de goutte par hyperuricémie associée à la myéloprolifération)
lors de la réalisation d’un hémogramme systématique
V. Diagnostic positif
Il repose sur l’hémogramme, l’analyse cytogénétique et l’étude en biologie moléculaire.
A. Hémogramme
l’hyperleucocytose parfois importante à prédominance de PN neutrophiles, basophilie et éosinophilie, myélémie importante équilibrée quasi constante. La médiane de la leucocytose au diagnostic est de 161 Giga/l (27-1076). La myélémie est, à la phase chronique, à prédominance myélocytaire (phase myélocytaire de la LMC).
la lignée rouge normale ou inflation
les plaquettes normales ou augmentées.
Figure 6. Hémogramme de LMC
Figures 7-8. Myélémie dans une leucémie myéloïde chronique. Noter la discrète érythroblastémie et blastémie accompagnant la myélémie à prédominance myélocytaire
B. Myélogramme
Il montre une moelle très riche et une augmentation de la lignée granulocytaire sans excès de blastes (< 5%) et permet la réalisation du caryotype.
Figure 9. Frottis de myélogramme dans la LMC. Noter les dysmorphies mégacaryocytaires et l’hyperplasie granuleuse
C. Caryotype médullaire (*)
Il confirme le diagnostic en retrouvant la t(9 ;22) (q34 ;q11) et parfois des anomalies additionnelles. Rarement le caryotype est normal : LMC Ph1 négatif, mais l’anomalie peut être retrouvé par d’autres techniques (FISH ou biologie moléculaire).
D. Biologie moléculaire
Elle confirme la présence du gène de fusion bcr-abl en RT-PCR (transcrit de fusion BCR-ABL), des méthodes quantitatives permettent également de mesurer la maladie résiduelle pour évaluer la réponse aux traitements.
Figure 10. Translocation t(9 ;22) (q34 ;q11) en cytogénétique standard dans une LMC au diagnostic
(*) Cytogénétique et biologie moléculaire se complètent. On sait aujourd’hui que le chromosome Philadelphie recouvre plusieurs combinaisons génétiques aboutissant à des protéines de fusion de taille différente : p210 habituellement associée à la LMC mais aussi décrite dans certains cas de leucémies aiguës ; p190 habituellement associées aux leucémies aiguës lymphoblastiques ; p230 plus rare, observées dans des LMC atypiques. De plus, dans certains cas, la translocation résulte d’un réarrangement complexe ou n’est pas décelable en cytogénétique conventionnelle (Ph1 masqué).
Le diagnostic est facile en cas d’hyperleucocytose avec myélémie associée à une splénomégalie. Il est confirmée par la présence du chromosome Ph1 sur le caryotype médullaire ou le gène de fusion bcr-abl en biologie moléculaire. Très rarement il peut exister des formes Ph1 négative et bcr-abl négative.
VI. Evolution
A. Le score de Sokal
Lors du diagnostic on peut déterminer un score pronostique (score de Sokal) pour évaluer le risque d’accélération ou d’acutisation. Ce score est calculé en utilisant :
la taille de la splénomégalie (débord costal)
la blastose sanguine
l’hématocrite
l’âge et le sexe.
Figure 11. Le score de Sokal
Tableau 4. Le score de Sokal
| Score | < 0,8 | 0,8 - 1,2 | > 1,2 | | Risque | faible | intermédiaire | élevé | | Survie médiane | 60 mois | 44 mois | 32 mois |
(**) Un autre score dit score de l’EMBT prédit les chances de survie d’une allogreffe de moelle osseuse, indépendamment du score de Sokal. Il tient compte du type de donneur HLA-identique apparenté ou non-appenté, la phase de la maladie, âge, la combinaison des sexes dans l’allogreffe et le délai entre le diagnostic et la greffe.
B. Les complications hématologiques
L’histoire naturelle de la LMC évolue en 3 phases.
a. une phase chronique
C’est habituellement le stade où se fait le diagnostic.
b. une phase d’accélération
On note la réapparition d’une splénomégalie, d’une hyperleucocytose, myélémie, thrombocytose et basophilie malgré le traitement. Le caryotype montre l’apparition d’anomalie additionnelle. Cette phase n’est pas obligatoire mais est souvent présente transitoirement (quelques mois) avant la phase d’acutisation. Le myélogramme montre moins de 30% de blastes. Le caryotype révèle l’existence d’anomalies chromosomiques additionnelles : doublement du chromosome Ph1, isochromosome 17, trisomie 8.
Les signes d’accélération sont également de mauvais pronostic : basophilie, anomalie additionnelle du caryotype...
Figure 12. Evolution clonale dans une LMC - Délétion du gène suppresseur de tumeur p53 sur le bras court du chromosome 17
c. phase d’acutisation
Elle est inéluctable, avec une médiane de survenue de 3 ans. Parfois elle apparaît d’emblée sans phase chronique. Il s’agit d’une leucémie aiguë avec :
des signes cliniques de leucémie aiguë : douleurs osseuses et spléniques, AEG, fièvre, sueurs nocturnes ;il peut exister des foyers extramédullaires de transformation.
des signes biologiques : hyperleucocytose avec blastose prédominante, insuffisance médullaire (anémie, thrombopénie). Le myélogramme confirme la leucémie aiguë avec plus de 20% de blastes et un hiatus de maturation. Il caractérise le type (myéloblastique dans 80 % des cas ou lymphoblastique) avec l’aide de la cytochimie, de l’immunophénotype et le caryotype. Que ce soit LAM ou LAL le pronostic est sombre avec des rémissions peu fréquentes et de courte durée. A ce stade l’allogreffe de moelle osseuse est également souvent un échec.
VII. Traitement
A. Traitement préventif de la lyse cellulaire s’il existe une hyperleucocytose importante
Hydratation abondante
Traitement hypo-uricémiant.
B. Traitement médicamenteux
Le tableau ci-dessous résume les progrès thérapeutiques réalisés dans la LMC au décours du 20ème siècle.
a. Traitement myélofreinateur : Hydréa (hydroxy-urée)
Il est utilisé lors du diagnostic ou au cours de l’évolution pour diminuer la leucocytose voire même pour obtenir une normalisation de l’hémogramme. En aucun cas il ne permet de rétablir une hématopoïèse normale. Elle n’apporte pas un gain en terme de survie.
b. L’interféron-alpha
Il permet l’obtention d’un hémogramme normal voire même une réponse cytogénétique (reprise d’une hématopoïèse normale et diminution de l’hématopoïèse Ph1+) et a pu augmenter la survie des patients atteints de LMC. Dans de rares cas la maladie résiduelle (recherche du gène de fusion bcr-abl) devient indétectable et le traitement a pu être interrompu sans rechute. Environ 30% des patients traités par interféron obtiennent une réponse significative cytogénétique complète ou majeur, d’autant plus que le score de Sokal est faible. Par contre la posologie est élevée avec une tolérance souvent médiocre : asthénie, dépression, amyotrophie...
Figure 13. Survie globale des patients traités pour LMC par interféron ± cytarabine
c. Le STI 571 ou Glivec®
Il s’agit d’un traitement récent créé "sur mesure" pour inhiber la Tyrosine Kinase de la protéine de fusion bcr-abl. La prise per os, la tolérance excellente et les premiers résultats des essais cliniques rendent ce médicament très prometteur. Néanmoins le recul n’est pas encore très long.
La comparaison du bénéfice thérapeutique obtenu par le STI 571 (Givec®) par rapport au traitement par l’interféron est donnée dans le tableau ci-dessous.
Tableau 5. Comparaison du traitement par Interféron versus STI-571
| Résultats | Interféron | STI-571 | | Rémission hématologique complète | 70-80% | 95-100% | | Rémission cytogénétique majeure | 50% | 76% | | Rémission cytogénétique complète | 10-25% | >30-40% | | Immunostimulation | Oui | ? | | Toxicité | Significative, dose dépendante | Modérée |
Figure 14. Schéma du mode d’action du STI-571 ou Glivec
Tableau 6. Evolution thérapeutique
| Période | Traitement | Survie médiane | | 1900-1920 | - | 31 mois | | 1920-1950 | Irradiation splénique | 28 mois | | 1950-1960 | Busulfan | 35-45 mois | | 1960 | Hydroyurée | 48-67 mois | | 1970-2004 | Greffes allogéniques | 50-60% de guérisons | | 1980-2004 | Interféron | 55-89 mois | | 1998-2004 | STI-571 | ? |
C. Allogreffe de moelle osseuse*
C’est le seul traitement potentiellement curatif de la LMC. Cependant la mortalité liée à cette procédure est parfois élevé surtout si :
Absence de donneur familial
Age du receveur élevé
Antécédent médicaux
Intervalle long entre le diagnostic et la date de la greffe
Stade avancé de la maladie.
L’indication d’allogreffe est prise en confrontant le score pronostique et le risque de la procédure d’allogreffe. L’arrivée du Glivec est également à prendre en compte.
(*) Principes de l’allogreffe de moelle osseuse. Elle consiste en une chimiothérapie et radiothérapie myélo-ablative (dose létale), puis une réinjection intraveineuse de moelle osseuse ou de cellules souches périphériques HLA compatible.
L’idéal est de trouver un donneur géno-identique dans la fratrie (chance d’être compatible pour chaque frère ou sœur). Si le risque d’acutisation est élevé ou si les traitement médicamenteux sont inefficaces on recherche un donneur volontaire phéno-identique (HLA A, B, Cw, DR, DQ identique).
On observe alors 3 phases :
Aplasie dans les suites de la chimiothérapie
Reconstitution de l’hématopoïèse du donneur (les rejets sont rarissimes, prévenus par un traitement immunosuppresseur)
Possibilité d’une maladie du greffon GVH (Graft Versus Host) : complication fréquente parfois grave liée à une réaction des lymphocytes du greffon contre les antigènes d’histocompatibilité mineurs ou majeurs des cellules du receveur. Les lésions peuvent être cutanées, digestives, hépatiques ou autres... Pour limiter le risque de GVH on utilise un traitement immunosuppresseur que l’on peut habituellement arrêter au bout de quelques mois. En corollaire, il peut également exister une réaction du greffon contre la leucémie (GVL : Graft Versus Leukemia) responsable en grande partie du bénéfice de l’allogreffe (effet allogénique).
D. Traitement de l’accélération et de l’acutisation
Dans les acutisations on utilise les mêmes protocoles que pour les leucémie aiguës de novo mais avec des résultats très médiocres. Des techniques de chimiothérapie intensives avec ré-injection de cellules souches périphériques prélevées lors du diagnostic permettent parfois de ré-instaurer une phase chronique.
L’analyse du bénéfice de l’association du STI571 à cette stratégie thérapeutique est actuellement en cours.
Cliquez ici pour réagir à cet article
Attention : le forum de cette page est uniquement destiné à vos reactions, ce n'est pas un réel espace d'échanges
prévu pour y poser des questions, au contraire des listes de discussion accessibles par le lien en bas de page.
Réactions à l'article :
-
Bonjour,
Selon une étude dans le journal Blood, une thérapie à long terme
d’imatinib, favorise la formation des os chez les patients atteints de
LMC.
Voir le lien :
Long-term imatinib therapy promotes bone formation in CML patients
http://bloodjournal.hematologylibrary.org/cgi/content/full/111/5/2538
Au revoir, Gilles
-
25OO euros : c’est le prix de la boîte de 30 comprimés de GLIVEC 400 actuellement ! Qu’est-ce qui peut justifier un tel coût ?
Il contribue à mettre un peu plus en péril la Sécu ;
Il rend ce médicament aussi inabordable que la Planète Mars pour les malheureux malades des pays pauvres.
A eux va ma solidarité de malade qui a la chance de pouvoir être traité au GLIVEC.
Aulabo qui fabrique ce médicament va ma protestation indignée.
Que dirait-on du propriétaire d’un puits qui vendrait de l’eau à prix d’or à l’étranger mourant de soif et la lui refuserait s’il ne pouvait pas la payer ?
-
bsr moi en ce moment je ne sais plus , mon amie f de 27 ans vient d apprendre q elle etait atteinte d une leucemie,j aimerai que l on me donne des conseils ou que l on me rassure sur l avenir de ma petite cherie, sur son traitement avenir et tout et tout ect que l on me dise tout svp
-
Bonjour
Je suis atteeinte d’une LMC depuis 6 ans maintenant !!!Le traitement est effectivement lourd a prendre car il produit bcp d’effets secondaires. Mais ils tous traitables et du coup la vie quotidienne est tout à fait supportable.
Bon courage à votre petite chérie car elle part pour de nombreuses années de traitemment.
-
bonjour moi ma grand maman est décédée le 13 juin a l age de 83 . depuis noel nous savions quelle etait atteinte de la leucémie.le médecin a dit que sa pouvais dater d a peu pres 10 ou 15ans mais elle n en s avait rien . moi je me demande pourquoi ma grand mere etait atteinte de cette maladie pour une femme qui toujour su bien se nourrir et disait tout le temp meme sur son lit de mort ’sa va s’placer’ elle est rester debout jusquau dernier jour...je t aime grand maman
-
Bonjour , je m’appelle Sandrine , j’ai 34 ans et l’on m’a diagonstiqué une LMC le 05/01/07 . Je suis actuellement soignée avec Glivec 400 et fait partie de l’étude spirit . J’ai énormément des douleurs articulaires et myalgies des membres inférieurs . Je prends de l’ibuprofène mais je dois augmenter les doses car effets d’accoutumence . J’aimerai savoir si ces douleurs vont percister pendant longtemps et si l’accuponcture peut m’aider à me soulager car ces douleurs m’handicapent beaucoup et jouent sur mon moral . Merci
-
Bonjour Sandrine,
J’ai été diagnostiqué en juin 2005. Dans mon cas, pour enlever ces douleurs articulaires, j’ai pris des tablettes de calcium + magnésium avec de la vitamine D ajoutée. Il semblerait que ça fonctionne dans 20% des cas. Sinon demande à ton médecin d’autres médicaments pour t’aider. De toute façon, ces douleurs proviennent de la leucémie et également de Gleevec. Dans quelques mois, même sans rien prendre, ces douleurs seront beaucoup diminuées.
Je n’ai pas été traité à l’accuponcture mais en faissant un minimum d’exercice le matin, ça fait disparaître une partie de la douleur.
Bonne chance,
Gilles
-
Bonjour, je viens d’être diagnostiqué d’une LMC en mai 07. Je prends du Glivec depuis une semaine et j’ai des effets indésirables importants. Y a t’il d’autres aides non médicamenteuses que vous pourriez me proposer comme alternative à l’ibuprofène afin d’éviter tous ces désagréments qui entâchent mon moral.
-
bonjour,
je m’appelle Béatrice, en juin 2005, j’ai appris que je faisais une LA d’une LMC. J’ai été auto greffée en oct 2005. Depuis je suis sous GLIVEC 600 mg par jour. Les effets secondaires disparaissent petit à petit. Mon sauveur fut un médecin spécialiste en endocrinologie qui a pratiqué l’hypnose sur moi. Mon corps accepte ce médicament maintenant. Chaque mois la situation s’améliore.Aujourd’hui je vis presque normalement.
-
Bonjour Sandrine,
j’ai 42 ans, on m’a diagnostiqué une LMC en février 2007. J’ai commencé mon traitement fin mars dans le cadre de l’étude spirit (600 mg de Glivec). Au début, j’ai eu des douleurs assez fortes aux jambes, heureusement je réagis bien à l’ibuprofène. Suite à une baisse importante du nombre de plaquettes, mon médecin a interrompu le traitement pendant dix jours début mai,le temps de laisser remonter mes plaquettes. A la reprise, les douleurs étaient beaucoup moins importantes. J’ai également essayé du magnésium mais je ne suis pas persuadé de son effet.
Je ne peux pas vous donner de conseil mais seulement essayer de vous encourager en espérant que vos douleurs s’estomperont rapidement. Essayez l’acupuncture, ne restez pas passive face à la douleur. Agir peut aider le moral.
-
bonsoir,moi aussi je prend glivec 400 depuis 1an et demi.au debut,j avais d énormes douleurs aux os,mais grace a Dieu c est terminé.il ne faut s inquiéter,ca ira.il faut beaucoup repos
-
J’ai pris connaissance d’une attente d’allogreffe de Noélie, une petite fille d’1 an à peine, qui avait besoin d’une moelle osseuse A négatif. Correspondante aux critères, je me suis portée volontaire pour la sauver mais j’ai apris que ce n’était qu’un chaîne stupide. Je voudrais vous faire part de mon volontariat à donner ma moelle pour quelqu’un ayant besoin d’une moelle A négatif, étant de ce rhésus. Merci d’avance. Faites parvenir à cette adresse des informations sur les personnes attendants : choopeta_en_folie@hotmail.fr. merci d’avance...
-
Vous pouvez devenir donneur de moelle osseuse en contactant l’agence de la biomedecine http://www.efg.sante.fr/fr/activite-moelle-registre.asp
ce site officiel vous indique les modalites d’inscription ainsi que les hopitaux dans lesquels vous pouvez vous inscrire. Il vous donne toutes les explications concernant le don de greffe de moelle osseuse.
Peut etre serez vous compatible avec ma fille de 25 ans ou avec l’un des nombreux malades qui attendent ???
Je ne peux que vous encourager a vous inscrire
-
bonjour,j’ai 25 ans et cela fait 2 ans que je suis atteinte d’une LMC,1an1/2 sous glivec et ca peut aller,heureusement que je suis déjà maman d’une petite fille de 5 ans .
Aujourd’hui je souhaite un deuxiéme enfant,j’aimerai que des personnes qui sont dans mon cas me disent comment elles onf fait .je vous remercie.nadoujti
-
Bonjour,
Lors d’une conférence donnée à Montréal par le Dr Goldman en mai 2006, j’ai appris que certaines patientes atteintes de LMC ont eu des enfants tout à fait normaux. Cependant, il y a eu des cas où il y a eu malformation du foetus ou des avortements. Dans les cas qui avaient été mentionnés, les patientes avaient arrêté de prendre le Gleevec pendant leur grossesse. Je ne sais pas si elles avaient aussi arrêter le Gleevec au moment de la conception. A mon avis, la période qui précède la conception est aussi importante.
Je connais aussi une patiente en France qui a la thrombocytémie essentielle et qui était accidentellement sous le médicament Hydrea lors de la conception. Elle a heureusement eu un bébé tout à fait normal.
Voici un résumé de la conférence du Dr Goldman par Mme Simoneau du site internet http://www.cmlsociety.org/
He was asked about pregnancy (we have a few young patients in our group). He told us that there have been a number of cases of mothers with CML on IM who have become pregnant and that this data is being tracked quite closely at Novartis. He pointed out that some of the pregnancies have resulted in normal healthy births and children. He spoke about one case where the patient was already 9 weeks pregnant and was on IM. Of course the first trimester is where IM would pose the most teratogenic risk, so it is more like a case of shutting the barn door after the horse is already out. However, after careful consideration and consultation with Novartis (who advised/suggested a therapeutic abortion) the decision was to stop IM and allow the pregnancy to continue. Mother and baby are fine and the mother re-started IM 4 months after the baby was delivered. He also mentioned that there were reports of spontaneous abortions, and foetal malformations, so while there have been a number of live healthy births, the recommendation is to avoid Gleevec and pregnancy, er, I mean avoid getting pregnant while on Gleevec ...
Au revoir
-
Est-ce que c’est possible d’être enceinte et de prendre Gleevec ? Quelles sont les solutions pour une patiente atteinte de LMC en rémission qui veut devenir enceinte ?
Pour le moment, la principale recommandation est de ne pas devenir enceinte lorsqu’on prend le Gleevec. Gleevec est connu pour avoir un effet ‘tératogène’ ou causer des défectuosités de naissance. Les femmes qui deviennent enceintes lorsqu’elles sont sous Gleevec avortent ou arrêtent immédiatement le Gleevec après qu’elles apprennent qu’elles sont enceintes. Bien que plusieurs d’entre elles, dans un dernier groupe ont accouché d’enfants apparemment normaux, la LMC est revenue dans beaucoup de cas et certaines sont devenues même résistantes au Gleevec et ont passé à la phase d’accélération ou à la phase blastique. Il y a deux cas où les patientes ont continué le Gleevec pendant leur grossesse et leur bébé ont eu des malformations cardiaques graves. Les solutions sont difficiles et doivent être discutées avec le médecin. Arrêter le Gleevec et prendre rien (ou changer de médicament) sont des décisions difficiles et il y a des risques inhérentes dans chaque décision. ( voir http://www.cmlsociety.org/experts.php )
Is it possible to be pregnant and take Gleevec ? What are the solutions for a CML patient in remission that wants to become pregnant ? January 27, 2006 http://www.cmlsociety.org/experts.php
At this point in time, the general recommendation is to not become pregnant while on Gleevec. Gleevec is known to be teratogenic or cause birth defects. Women who have become pregnant while on Gleevec have terminated pregnancies or stopped the Gleevec, the moment they knew they were pregnant. While several of the latter group have delivered what appear to be normal babies, in many if not all cases the CML has recurred off Gleevec, and in some cases progressed to accelerated or blast phase. I am aware of two cases where the pregnancy and Gleevec were continued, and both resulted in serious heart defects in the infant. The solutions are difficult and should be discussed with your physician. Stopping Gleevec and taking nothing or switching to another drug that may be safer during pregnancy are difficult decisions and there are risks involved in that decision.
-
Bonjour,
J’ai une LMC depuis 5ans, j’etais depuis 3ans sous glivec. J’ai arrete mon traitement car je suis enceinte de 3mois. Y a t il des personnes dans le meme cas que moi ou qui sont passé par là ??
Merci
-
Voici quelques témoignages du groupe de discussion AsianCMLSupportGroup.
1-Deux patientes du Royaume-Uni atteintes de LMC ont été traitées par Interferon durant leur grossesse et ont eu des bébés normaux.
If you need to and your doctor is okay with it, you can choose Interferon. I do know 2 CMLers who did take Interferon during pregnancy. Sharon Morris of the UK, she had been on Gleevec/IFN
combo and then became pregnant, I think she continued her pregnancy on
IFN and delivered a healthy baby. Also, Karen Barker of the UK (her story
is in our July/August Newsletter in Newsletter section in Files) took IFN
5 months into her pregnancy and also had a healthy little girl. So,
other members have gone through this.
http://asia.groups.yahoo.com/group/AsianCMLSupportGroup/message/62363
2-Une patiente atteinte de LMC décide d’avoir un deuxième enfant. Elle a arrêté Gleevec pendant ses deux grossesses. Si ça a marché une fois, pourquoi ne pas essayer une deuxième fois !
What joyous news, and a very warm congratulation on Jodi’s
pregnancy !! Jodi’s first child, Jack, was the first of our Gleevec
babies (and created CML history !), a true miracle, and now she is
pregnant with another, more history in the making ! This is just
wonderful news ; you must be over the moon.
Please do give us Jodi’s pregnancy monthly progress reports, it
will be such a pleasure to read them. Please keep us posted, at every stage of the journey.
Take care, dear friend, and once again, a very warm congratulation !
http://asia.groups.yahoo.com/group/AsianCMLSupportGroup/message/44322
3-Une patiente atteinte de LMC a fait un blog traitant de sa grossesse. Pourquoi pas ?
http://www.glamour.com/lifestyle/blogs/editor
Lors du dernier congrès ASH (Société américaine d’hématologie) tenu à Orlando en décembre 2006, on a compilé dans un tableau, 180 cas de patientes qui ont eu une grossesse. Je ne trouve plus le lien donnant accès à cette information. Si quelqu’un le trouve, il serait bon de publier les résultats de ce tableau. Dans ce genre de décision, il est important d’avoir une vue d’ensemble. Il ne faut pas se fier à quelques témoignages.
En ce qui vous concerne,est-ce que vous avez été traitée précédemment avec Interferon ? Je pense que le fait d’avoir été traitée par Interferon, peut être un atout contre une possibilité de résistance à Gleevec après la grossesse. Parlez-en à votre hématologue.
Au revoir
-
jai 27 ans ans et une lmc comme toi, sous glivec depuis 2 ans moi j’angoisse dene jamais avoir bébé je te souhaite plein de bonheur dans ta maternité courage
-
Salut Zoé,
Je reponds un peu tard a ton message mais moi aussi j’etais ds le meme cas que toi. En fev j’etais à 2 mois de grossesse, j’ai arreter mon traitement pour la grossesse et j’ai repris le glivec apres la naissance de mon petit garçon le 6 septembre. Ou en es tu avec la reprise de ton traitement ?
Isabelle
-
Salut,
ma soeur de 26 ans à une LMC depuis 4 ans, elle est enceinte de 2 mois. C’est sa première grossesse ! elle a entièrement arrêté son traitement pour être enceinte !
Bonne chance et bon courage !
Mel
-
Bonjour,
J’ai 29 ans et une LMC découverte en septembre 2003 lors d’une grossesse qu’il a fallu interrompre à cause de la gravité de la maladie. Cela fait 3 ans et demi maintenant que je suis sous glivec et je souhaiterais envisager une grossesse car je suis en rémission complète mais mon hémato ne veut pas !
Pouvez-vous me dire où est traitée votre soeur ?
Merci d’avance
-
Bonjour Naddoujti,
J’ai déclaré une LMC en 1992 , j’ai eu ma 1ère fille en 1996. Ma leucémie était alors stable et avec l’accord de mes hémato nous avons stoppé l’interféron un peu avant la grossesse et pendant la grossesse. Ma grossesse aété bien surveillée , et a été normale. Le sang de cordon a été prélevé en cas de future allogreffe. J’ai ensuite repris mon traitement et je suis actuellement sous glivec. Ma fille de 11 ans va très bien. Mes hémato ne nous ont pas conseillé d’avoir un deuxième enfant mais il ont tès bien compris notre désir du premier et nous ont formidablement accompagné.
Je te souhaite bon courage.
-
Bonjour,cela fait plaisir de voir une
personne qui vit depuis 15ans avec une LMC. Je viens de démarrer un traitement sous Glivec qui semble donner de bon résultat mais l’inquiètude permanente est "comment sera demain ? Les hémato sont très confiants dans les traitements actuels
mais toutes les inquiétudes ne sont pas dissipées pour autant.
Cordialement
-
Bonjour
Nous vivons tous avec le même doute à savoir combien de temps le traitement va faire de l’effet. je voulais vous rassurer car cela fait maintenant 6 ans que je prend du Glivec. j’ai du arreter le traitement pour un cancer du sein très bien traité d’ailleurs. J’étais persuadée qu’il n’était pas possible de cumuler 2 cancers ! Eh bien si. Je reprend du glivec depui 6 mois à raison de 600MG par jour et je me porte bien. Mon médécin me dit que lorsque l’on passe la barre des 5 ans avec le Glivec on part pour de années de tranquilité !!!
Même si il y aura tjs des moments difficiles je vous garantis que l’on peux vivre sereinement. Bon courage à vous et croyez en la médecine !!
-
ma mère, agée de 75 ans a un deficit de globules rouges.
Son taux de globules rouges baisse régulièrement . Il est passé de 5000 à 3200, depuis 2 ans et la vitesse de sedimentation à la première heure est, environ de 40 à 50.
Malgré cela, son médecin ne lui fait faire qu’un bilan sanguin chaque mois.
Je m’étonne qu’aucun traitement ne lui soit donné, et je m’inquiète pour elle.
Pouvez-vous m’en dire plus ?
Je vous remercie d’avance
-
Bonjour,
Ma mère agée de 72 ans est sous glivec depuis le 1-02-2001 pour une LMC. Elle est en rémission moléculaire et cytogénétique complète. le professeur qui la suit désire arrêter le traitement.
Ma mère est assez paniquée à ce propos.
Qu’en est-il des personnes qui ont stoppé le Glivec après rémission ? La LMC est-elle revenue et si oui, la reprise du traitement a-t-il été efficace ?
Je vous remercie
Isabelle
-
Bonjour,
Ma soeur âgée de 52 ans est sous Glivec depuis juin 2004. Au bout de 18 mois de traitement, la méchante protéine n’était plus lisible. Ma soeur a repris le travail avec quelques aménagements mineurs car elle a un métier fatigant. Elle est suivie à Montpellier.
Le Professeur lui a dit qu’elle resterait sous GLIVEC parce qu’on n’a aucun recul et qu’on ne sait pas ce qui se passe si on arrête le traitement ...
mais il l’a prévenue qu’elle pouvait aussi faire un "échappement thérapeutique" : c’est à dire que la méchante protéine trouve un moyen de "contourner" le médicament et de redevenir bien vivace et mortelle.
Ma soeur a encore à sa charge deux enfants mineurs qu’elle a eu relativement tard ...
Une décision doit tenir compte de tous les paramètres médicaux et sociaux.
Faut-il prendre le risque d’arrêter pour elle le médicament ?
Si on ne l’arrête pas, est-ce qu’on n’encourage pas la "méchante protéine" à trouver une astuce pour faire un pied de nez au médicament ?
Vous voyez, il y a des arguments médicaux, éthiques ... tandis que des travaux se poursuivent en laboratoire, certainement - en tous cas je l’espère - pour essayer de répondre à ces questions.
Il faut discuter avec votre Professeur pour bien comprendre ses espoirs et ses doutes ... faire confiance au serment qu’il a prêté et à sa compétence ... et que votre maman aussi soit confiante. L’angoisse n’est pas un bon fortifiant ... Vous ne devez pas craquer avant elle...
Excusez la mise en page bizarre. Bon courage à vous. Amicalement.
-
Depuis l’avènement Gleevec, nous savons que les seules personnes qui ont arrêté ce traitement et qui n’ont pas rechuté (un très très petit nombre de patients), sont celles qui ont eu précédemment un traitement à l’interferon alpha et qui répondaient bien à ce traitement. C’est la raison pour laquelle il y a beaucoup d’intérêt dans l’immunothérapie et dans les vaccins. Ces propos ont été tirés de ASH (décembre 2006)et proviennent des commentaires sont extraites Cheryl-Anne Simoneau ( LMC_Quebec) qui était présente au congrès ASH.
-
salut je ne sait pas quesque je doit te conseiller et quesqu’il faut faire à votre soeur mais je souhaite à votre malade le guérison du profond de mon coeur, et maleureusement je ne peut pas vous aider dans ce domaine là d’un côté et d’autre côté je ne peut pas vraiment vous dire des choses fausses mais j’ai envoyé ce message car j’ai lu vote message d’une façon spontanée et j’ai senti la souffrance de la malade et sa famille
-
Bonjour , Découverte LMC 12/1999 à l’age de 29 ans
 échec de traitement par interféron (7,5 million par/jrs ) et aracitine ( 35mg 10/jrs par mois)12/2001 avec rémission complète jusqu’à 12/2001
 Démarrage Glivec 600 mg/jrs 01/2002 avec rémission complète jusqu’à 07/2004
 Effet secondaire trop important alors je suis passer a 400 mg le 12/2004 avant les mauvais résultat du 07/2004
 Je suis en attente de nouveaux résultat alors que j’ai la chance d’avoir un donneur noté 10/10
 Si ces mauvais résultat se confirme que va ton me faire la Greffe ? la Chimio ? ou autre alternative ?
Merci de prendre en considération mes questions car souvent cela va tellement vite dans l’hôpital que nous n’avons même plus de dialogue
-
Bonjour,
Je ne sais pas où vous en êtes maintenant mais sachez qu’il éxiste maintenant de nouveaux médicaments, comme le Sprycel qui vient d’être approuvé en france et le Tasigna en cours d’essai clinique pour répondre aux phénomènes de résistance au Glivec, il existe également d’autres traitements en cours d’essai pour subvenir aux besoins des malades qui sont également résistants aux deux medicaments précédement cités.
SV LMC 01/2006 - Glivec 400mg + Ara-C 17.5 en CCR
-
Il y a 13 ans j’ai eu une LMC j’ai été soignée par l’interferon durant 7 ans, depuis arrêt complet du traîtement et je suis en rémission complète avec un suivi avec une Hématologue, j’ai 70 ans, j’espère que ma santé sera satisfaisante encore pas mal d’années !!!
-
bonsoir mon mari a 72 ans on viens de nous dire qu’il avait une leucémie myeolide monocitaire chronique traitéeactuellement sous hydrea , l émathologue a baisse son traitement cest a dire 3 fois par semainecar les plaquettes étaient basses , ce médicament est il aussi efficace le connaisser vous merci de me répondre josiane
-
bonjour,
on vient de diagnostiquer une lmc a ma mere qui a 57ans.
l’interferon, soigne vraiment ?
je pensais qu il fallait une greffe
merci une famille deseperée
sabrina
-
On peut guérir de la LMC avec l’interferon mais c’est très rare. Habituellement, l’interferon prolonge la vie jusqu’à cinq ans et avec beaucoup d’effets secondaires. Certains patients ont pris l’interferon pendant quatre ans et ont transféré à Gleevec pendant 6 ans (moins d’effets secondaires). Maintenant, on donne du Gleevec aux nouveaux patients.
Malheureusement, je n’ai pas essayé l’interferon mais on m’a donné de l’hydrea pendant un an.
J’aimerais bien essayé une combinaison d’interferon et de Gleevec.
En effet, le Gleevec contrôle la LMC mais ne la guérit pas.
On ne connait pas les effets de Gleevec à moyen et à long terme. Certains sont même revenus à l’interferon pour une certain temps pour donner un petit congé au Gleevec (dans le cas d’un congé de maternité ou pour toute autre raison médicale).
Au revoir,
Gilles
-
bonjour,
le diagnostique est tombé aujourd hui,ma mere 57 ans est atteinte de la LEUCEMIE MYELOIDE CHRONIQUE.
l hematologue nous a parlé du glevec,a demandé a ma mere si elle voulait essayé des nouveaux traitements .
nous sommes perdues.
il parle qu on peut guerrir sous glevec ??????????????????
et qu actuellement les medecins commencaient a arreter le glevec apres rémission.
sous le choc on ne comprend pas tout.
l hemato que nous avons vu dit que glevec soigne.
mais en allant surfer sur le net ,je ne lis pas la meme chose.
perdue oui je suis perdue.
faut il aller voir un professeur ?
ma mere est elle condamnée ?car a son age si cela s aggrave elle ne pourra pas etre gréffée ?
si vous pouvez m aider merci.
-
Bonjour,
mon mari a été diagnostiqué le 29/10/2005 à l’age de 31 ans comme ayant une LMC. pour nous aussi çà été le choc...mais si j’ai un conseil à te donner, fais confiance à ton toubib... Ne prend pas à la lettre tout ce que tu peux lire sur le net et surtout sur des forums, toutes les personnes sont différentes et réagissent différemment.
Ai confiance en la médecine et en la recherche car depuis 1 an et demi que mon époux est malade, nous avons pu voir plusieurs traitement venir sur le marché.
bon courage et confiance...
virginie
-
Bonjour,j’ai 34 ans et ça fais 2ans et 6 mois que je suis sous glivec,d’abord 400 puis 600 depuis debut 2007 .Chaque cas est particulier mais pour ma part le traitement est efficace et sans effet secondaire.Prenez le temps d’ecouter votre specialiste et surtout n’hesiter pas a lui poser toute sortes de questions,mème celles qui peuvent vous paraitres idiotes.
J’ais repris mon travail assez raidement ce qui m’a beaucoup aidé.
Gardez le moral, c’est le plus
important !!!
-
Je souhaiterais connaître patients traités par SPRYCEL et TASIGNA (effets secondaires et efficacité)
soignée depuis septembre 2OO1 par GLIVEC, en phase de résistance à ce traitement) proposition par mon hématologue d’un des 2 traitements.
Inconvénients ?
remerciements
-
bonjour,mon epoux est sous sprycel depuis ce matin
Et je me fai beaucoup de soussis
quelqu un peu me dire comment ca ce passe sous sprycel
glivec depuis 2002
mais maintenant sprycel
merci de bien vouloir me repondre
liliane
-
Bonjour,
Merci pour cette mise à jour ! Traité pour une LMC depuis mars 2004 avec Glivec (400 mg) , je m’interroge sur la phase dite "d’accélération". Le Glivec retarde t-il cette phase ? voir la supprime ? ou est ce inéductable ? concernant l’allogreffe, la décision doit elle être prise dans la phase "chronique" même si on obtient de bons résultats avec le Glivec ?
Remerciements
-
Bonjour,
mon épouse a une LMC détectée en décembre 2001.
Après traitements avec aracytine, interféron, elle est passée au Glivec 600mg en octobre 2003.
Elle va prochainement être incluse dans un nouveau protocole : Glivec 600 + interferon (nouveau).
Le médecin responsable de ce nouveau protocole, lui a demandé si elle acceptait que son centre anticancéreux fasse une recherche sur fichiers d’un don de möelle, dans le même temps.
Elle a accépté dans son principe.
Mais les risques de décès après allogreffe sont grands. La question est : Si mon épouse refuse l’allogreffe, que peut-il se passer pour elle et sous quels termes ?
Actuellement, on parle pour elle de remission hématologique, mais les chromosomes sont intacts, toujours producteurs de mauvaises cellules sans accroissement de leur nombre.
Merci de votre expérience et de vos avis
-
Je me pose les mêmes questions. je suis sous glivec depuis janvier 2004. Je lis de nombreux articles très optimistes sur le glivec, mais en même temps il semble que les effets de ce traitement à moyen terme sont totalement inconnus.Je sais que je vis bien avec ce traitement, mais je ne sais pas si c’est définitif, et si cela ne l’est pas, pour combien de temps. les médecins me disent qu’il n’y a pas de raisons de s’inquiéter, les cas de résistance secondaire au glivec sont rares et de toutes façons, il y a de nouvelles molécules. Je crois que pour l’instant tant qu’on est sous glivec et qu’on y répond bien, la maladie n’évolue pas vers la phase aîgue. c’est en tout cas ce que j’ai cru comprendre. si tu obtiens plus d’infos de ton médecin, je suis preneuse.
-
Bonsoir,
Moi le Glivec je le supportais bien mais aujourd’hui rien ne va plus
Atteint de LMC depuis décembre 1999,
J’ai reçu une chimio intense et une autogreffe de ma moëlle.
Après qq temps d’ Interféron je suis passé sous Glivec en Février 2004.
Aujourd’hui j’ai de plus en plus de symptomes néfastes et je voudrais savoir si je dois arrêter ce GLIVEC
J’ai une fatigue intense, des maux de crane isoutenables, des douleurs dans les articulations, des brûlures d’estomac
et même des ganglions au niveau de la poitrine.................
Etes vous dans mon cas
Dites moi les effets néfastes que vous a fait le GLIVEC
-
Moi aussi je suis sous glivec (400 mg) depuis le 5 octobre. J’ai appris ma maladie (LMC) très récemment. Durant la première semaine j’ai bien supporté la dose de 400mg de glivec. Mais au bout de 15 jours les effets secondaires ont été terribles.
 Douleurs articulaires et osseuses térribles au point que j’en pleuré le soir et la nuit.
 Douleurs musculaires
 Insomnie :dort 4 h maxi.
 Fatigues importantes le midi et le soir :peut être du à un manque de globules rouges important (3 millions au lieux de 4.7M de moyenne) ??
 Anémie.
 Manque un peu d’apétie certains jours.
On m’a baissé le traitement depuis 12 jours à 200 mg de glivec et depuis les douleurs ont presque disparues.
On m’a donné également du dérivé morphine (Actiskenan :sulfate de morphine) et parcétamol pour les crises de douleurs importantes.
Malgrés la baisse du traitement, je réponds bien
aux analyses de sang puisque mon taux de globules blanc est passé de 106000 le 19 sept à 5000 le 27 oct.
J’espère que l’anémie va s’arrêter car elle me cause beaucoup de fatigue.
Je vais voir mon hémato cette A.M et il me dira quoi faire.
-
moi aussi je suis sous Glivec 400mg depuis le 15 avril 2005 .Comme toi, j’ai ressenti des douleurs importantes aux muscles et aux aticulations ;je n’ai pas pris les dérivés morphiniques pour les douleurs,juste de l’ibuproféne : ça a duré plusieurs mois et puis...plus rien !!! Je vomissais bcp aussi et depuis septembre, je ne vomis plus .(mon médecin me donne du Mopral pour l’estomac) . Par contre, la grosse fatigue, je pense qu’on y a tous droit ! c’est pas un rhume et tous les jours notre corps lutte contre la maladie et tous les jours,le Glivec fait son boulot et c’est normal que ça fatigue. Il faut te reposer plus .Et puis de toute évidence tes globules blancs sont plus que corrects . Alors, tiens bon comme nous tous !
-
bonjour, ma lmc a été detectée en juin 2003, et j’ai aujourd’hui 23 ans.J’ai commencé par 400mg de glivec par jour, les effets secondaires ne sont pas trop contraignants dans ma vie de tous les jours. Je ressents quand même une fatigue constante que je n’avait pas avant, je suis plus vite k.o quand je fais du sport, et j’ai parfois des crampes. Il y a 6 mois,suite à des bilans approfondis qui semblaient plutôt bons, mon hémato m’a fait passer à 600mg de glivec par jour afin d’atteindre des résultats encore plus satisfaisants. Je redoutais cette augmentation, pensant que j’allais etre encore plus fatigué. Mais je n’ai rien remarqué à ce niveau,et mes derniers examens montrent des résultats encore meilleurs. En tous cas je vous souhaite un bon courrage à tous car ce n’est pas toujours facile d’avoir le moral !
-
mon mari est atteind d’une LMC DEPUIS Janvier 2004 et il est sous Glivec 400 depuis je voudrai savoir si il y a des personnes soignées par Glivec 400 et si elles ont des problèmes cutanés , de rhumes et de toux
-
Mon mari traité depuis 2 ans pour une LMC,est passé à Glivec 600 depuis 12 jours : Grosse fatigue et toux persistante malgré un traitement !
-
je suis traité par glyvec depuis le 15 09 2003, etat noseeux pendant les 3heures apres la prise des400mg,plus sensible au froid, aucun vaccin contre la grippe cette année et pas de probleme, grande fatigabilite a l effort, rester positif , et confiance au medecin , au medicament et a la vie
bon courage a tous ! jean yves
-
suis nouvelle et j’ai peur on vient de m’annocer nue lmc
parler moi de ce qui va changer dans ma vie
vais je mourir ?
-
Je suis sous Glivec 400 depuis Mai 2005. J’ai été volontaire pour un protocole de recherche qui a consisté, aprés tirage au sort entre 4 traitements , à m’administrer une injection d’interféron dosé à 45 tous les jours de fin Mai 2005 à fin Mai 2006. Les effets secondaires ont surtout été cutanés :peau très sèche et démangeaisons. Grande fatigue également. Depuis l’arrêt de l’interféron , les problèmes se sont atténués.
-
Je connais une patiente au Québec qui a été traitée par Interféron en 1998 et par la suite jusqu’en 2006, par Gleevec. Depuis 6 mois, elle est revenue à l’interféron car elle avait des effets secondaires avec Gleevec. Avec interféron, ça semble à bien fonctionner pour le moment et elle est en forme. C’est à suivre ....
J’aimerais connaître le résultat de cette combinaison gleevec-interferon.
Au revoir
-
j ai 34 ans sius sous glivec 400 depuis 4 mois je l ai trouver tres dur au debut douleurs musculaire a en pleurer sueurs urticaire sur une grande parti du corp maux de tete toujours a se jours nausees idem mais moins forte c est ce que je supporte le moins brulure d estomac et fatigue evidemment moi j ai eu vogalene pr nausees et magnesium mais a mon grand regret pas efficace vous vous aviez quoi pr les nausees je ne peux pas vomir en plus ayant ete opere de l estomac pr une hernie hiatal et beaucoup de questions par rapport a mon travail physique en arret pour le moment merci et bon courage a tous les effets indesirable sestompe quand meme bisous
-
Bonjour est ce que on vous a pas propose une allogreffe ?
moi je suis sous glivec a 600 mg avec des effets secondaires de plus en plus imp. et on arrive pas au resultats souhaites alors mon medecin m’a propose la greffe, et comme j’ai pas de donneur dans ma fratrie ce qui complique la greffe, je n’arrive pas a prendre une decision.
-
Bonjour
je viens de découvrir ce site donc ton message.
Depuis 1998 je souffre d’une LMC et je suis passé par plusieurs traitements dont IFN et Aracytine que l’on a du stopper en raison d’un syndrome depressif sévère puis Hydréa durant 2 ans en 2001 j’ai bénéficié du protocole STI 571 (Glivec) à l’hopital Haut l’eveque à Pessac.Cela durant 4 ans et actuellement j’échappe progressivement à cette thérapeutique .
Je viens de renterer dans un nouveau protocole AMN 107 qui est réputé comme le super Glivec, je subis donc de multiples examens notamment les myélogrammes mais je ne ressent pas pus d’effets secondaires qu’ avec le Glivec.Il y adonc pas d’espoir pour vivre longtemps avec cette maladie et sans desagréménts majeurs dans le quotidien .
Courage !
-
Bonjour, je suis moi aussi sous GLIVEC 400 depuis 17 mois et j’ai peu d’effets secondaires. Les plus importants sont les gonflements des paupières et une prise de poids importante que je n’arrive pas à maitriser est ce que quelqu’un à un remède ? de plus peut on me dire si généralement on passe par une phase aigue alors que je suis en LMC ?
merci de votre aide
-
Bonjour, sous Glivec la durée d’une phase chronique est largement augmentée ( moyenne de 5 ans ). Le passage a une phase accélérée se caractérise par un taux de blastes médullaires > à 5%. Les oedèmes sont un effet inédsirable très fréquent avec Glivec, c’est pourquoi, il est souvent associé à une prise de Lasilix. La prise de poids est à surveiller si elle dépasse 3 kg.
-
Je suis sous glivec 500 depuis 1an j’ai pris 600, 400 avant. Les effet secondaires sont particuliers à chacun. Mais les douleurs osseuses, je connais ainsi que le poid +25kgs depuis malgrés une alimentation à 800/1200 caloriesjour. J’étais en phase accélérée au debut. Il faut biensûr avoir un grand bon moral et suivre son traitement.Moi ma seule question est de connaitre le taux de personne ayant plus de dix ans de glivec car tous les témoignages sont de 5ans ? j’ai 43ans alors n’avoir que 5ans encore peut-être à vivre... ?
-
Je souffre d’une LMC depuis 1996. traité depuis 2001 par le glivec 600mg mais avec des effets secondaires de plus en plus importants : peau, yeux, articulations, libido... Mon hématologue me propose de rentrer dans le protocole AMN 107 ; j’ai accepté. J’aimerais savoir s’il y a des effets secondaires, plus ou moins importants que sous glivec. Je suis en rémission moléculaire mais pas complête depuis 1 an.
-
bonjour
j ai 31 ans et on m a diagnostique une LMC en juin 2005 au debut sous glivec 400 puis 800 les effets secondaires etant devenus insoutenable on m a propose le protocole AMN 107 que j ai accepte je commence a etre suivi sur Toulouse (PURPAN)n ayant pas encore commence le traitement je voudrai savoir de par votre experience et savoir comment etait ce fameux traitement AMN 107
merci de me repondre
vous souhaitant bon courage
A bientot j espere
|