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Maladie de Waldenström
Maladie de Waldenström
NOUVEAU:MISE À JOUR 2008 DISPONIBLE EN PDF
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I Définition
Il s’agit d’une prolifération lymphocytaire monoclonale B se caractérise par une infiltration des organes lymphoïdes périphériques et de la moelle osseuse par une population lymphoplasmocytaire monoclonale sécrétant presque toujours une IgM monoclonale (d’où le nom de macroglobulinémie).
II Epidémiologie
L’âge moyen est de 60 ans. La maladie touche plus d’hommes que de femmes : le sex ratio est de 2,5/1. L’incidence est de 2-4 nouveaux cas /an/106 habitants. La cause de la maladie est inconnue. Elle peut affecter plusieurs sujets d’une même famille. Les rares études cytogénétiques font ressortir trois anomalies chromosomiques prévalentes : la trisomie 12, la délétion 13q, les anomalies en 14q32.
III Circonstances de découverte
A Formes latentes
La macroglobulinémie de Waldenström peut être découverte fortuitement par une augmentation de la vitesse de sédimentation (pseudo VS par formation de rouleaux érythrocytaires [1]) (elle doit imposer la réalisation d’une éléctrophorèse des protéines sériques) ou un syndrome anémique.
Le début de la maladie est insidieux.
B Etat général
L’état général est la plupart du temps peu modifié. Les patients peuvent se plaindre d’une asthénie, sans fièvre et sans amaigrissement. Une altération de l’état général doit faire rechercher l’existence d’un syndrome anémique ou d’une insuffisance médullaire.
C Signes liés à l’IgM monoclonale
- a Le syndrome d’hyperviscosité
Il s’agit d’un syndrome d’hyperviscosité d’origine plasmatique liée à une hyperglobulinémie monoclonale. Les immunoglobulines de type IgM sont majoritairement associées à l’hyperviscosité. Le syndrome d’hyperviscosité est retrouvé dans 10-40% des cas de macroglobulinémie de Waldenström. Il est lié à l’accumulation et la polymérisation de la macroglobuline dans le sang. Il n’y a pas de parallélisme strict entre la concentration de la macroglobuline et la viscosité plasmatique et l’apparition des signes cliniques. Par contre, la viscosité augmente de façon exponentielle avec l’augmentation du pic. Cependant, on doit craindre ce phénomène lorsque la protidémie dépasse 100 g/l et le composant monoclonal 50 g/L. Une activité cryoprécipitante de l’immunoglobuline peut augmenter la viscosité (cryoglobulinémie de type 1).
Le syndrome d’hyperviscosité se manifeste par des signes de pléthore circulatoire tels :- les signes neurologiques et/ou ou neuro-sensoriels : les manifestations neurosensorielles sont liées au ralentissement circulatoire auquel sont particulièrement sensibles le cortex cérébral (céphalées, vertiges, somnolence, impression de lourdeur de la tête, paresthésies, signes neuro-psychiques, torpeur, voire convulsions ou coma calme), la rétine (troubles visuels, vision floue, baisse d’acuité visuelle) et l’appareil cochléo-vestibulaire (bourdonnements d’oreille, hypoacousie), voire des signes déficitaires transitoires à type d’éclipses cérébrales. L’examen du fond d’œil serait évocateur : hémorragies, exsudats, courants granuleux, segmentations veineuses en « saucisse ».
- et /ou de la présence de signes hémorragiques : les manifestations hémorragiques sont liées à l’interaction de la macroglobuline soit avec la membrane plaquettaire soit avec le facteur Willebrand (maladie de Willebrand acquise) soit avec la formation du caillot de fibrine. Les conséquences hémorragiques sont cutanées (purpura pétéchial), muqueuses nasales et buccales voire digestives (épistaxis, gingivorragies, hématurie, hémorragie digestive), rétiniennes (hémorragies en canoë).
- b Polyradiculonévrites chroniques démyélinisantes inflammatoires
Une neuropathie périphérique sensitivo-motrice est observée dans 5% des cas. Les signes sont d’installation progressive, les paresthésies précoces. Une ataxie est très évocatrice du diagnostic de neuropathie macroglobulinémique. L’existence d’un tremblement d’attitude est parfois handicapant. L’examen histologique montre des lésions démyélinisantes. Un dépôt d’IgM en IF est observé dans 2/3 cas. Il existe une activité antimyéline du composant monoclonal. C’est dans ce cas que les échanges plasmatiques ont la plus grande efficacité. - c Amylose
La fréquence de l’amylose est faible dans la maladie de Waldenström (moins de 2%). L’atteinte cardiaque est au premier plan. Une glomérulopathie chronique peut traduire une amylose rénale ou être associée à une macrocryoglobulinémie (aspect memebranoprolifératif avec thrombi intravasculaire du floculus). Les manifestations rénales de la maladie de Waldenström sont habituellement latentes : dans 10% des cas, on peut retrouver une protéinurie de chaînes légères peu abondantes < 1gr/24 heures. - d Activités auto-anticorps anti-érythrocytaire
L’exemple le plus classique est une hémolyse immunologique à auto-anticorps froids ou une maladie des agglutinines froides. D’autres activités auto-anticorps peuvent être exprimées par la macroglobuline : facteur rhumatoïde, antimyéline. - e Syndrome cryopathique
Une activité cryoglobulinémique de l’IgM monoclonale peut être associée à un syndrome cryopathique.
D Signes liés à la prolifération lymphoplasmocytaire
Une polyadénopathie de petite taille et une splénomégalie peut être rencontrée. D’autres localisations sont possibles : glandes lacrymales, anneau de Waldeyer, poumons sous forme d’infiltrats réticulonodulaires des bases, myocarde, peau avec placards infiltrés du visage. Une hépatomégalie est fréquente. Une diarrhée chronique peut résulter d’une localisation lymphoplasmocytaire ou d’une obstruction lymphatique par l’IgM. Les manifestations osseuses sont rares.
L’hémogramme montre rarement une hyperlymphocytose monoclonale et recherche une insuffisance médullaire.
IV Diagnostic positif
Il repose sur la mise en évidence : - d’une macroglobuline sérique ;
- d’une prolifération lymphoplasmocytaire médullaire.
A Macroglobuline sérique
L’électrophorèse des protéines sériques met en évidence une bande étroite migrant au sein des γ globulines et quantifie l’importance du composant monoclonal (> 5 g/l). La technique d’immunofixation permet de caractériser le type de la chaîne lourde μ et de la chaîne légère kappa ou lambda. Le critère de monoclonalité est la monotypie κ le plus souvent (2/3 cas) ou λ. Il existe une protéinurie de Bence Jones dans 75% des cas.
Macroglobulinémie de Waldenström - a Electrophorèse des protéines sériques
B Infiltration lymphoplasmocytaire
Elle n’est constante que dans la moelle osseuse. L’infiltration concerne un clone de cellules lymphoïdes B dont la maturation fonctionnelle est intermédiaire entre un petit lymphocyte et un plasmocyte. Cette caractéristique se reflète par l’aspect cytologique lymphoplasmocytaire des cellules lymphoïdes.
1 Le myélogramme [2]
Il est souvent suffisant pour déceler une population de cellules lymphoplasmocytaires un peu plus grandes qu’un lymphocyte, au cytoplasme modérément basophile et au noyau légèrement excentré. L’infiltration peut parfois s’écarter de la morphologie lymphoplasmocytaire par un aspect lymphocytaire et par un aspect plasmocytaire.
2 La biopsie ostéomédullaire [3]
En étude anatomopathologique, les cellules lymphoplasmocytaires sont souvent décrites en immunocytes. La présence d’inclusions intranucléaires PAS positives est évocatrice. Une immunoglobuline de membrane est exprimée sous forme d’une chaîne lourde μ parfois μ et δ, ne comportant qu’une seule classe de chaîne légère et partageant la spécificité idiotypique de la macroglobuline sérique. L’IgM monoclonale est aussi intracytoplasmique.
Les cellules lymphoplasmocytaires expriment les antigènes CD19, CD20, CD22 et inconstamment CD5 et CD23. La biopsie ostéo-médullaire montrerait l’existence une fibrose réticulinique associée à l’infiltration lymphoplasmocytaire et la présence de mastocytes.
Une hyperlymphocytose sanguine en général inférieure à 10 Giga/l est possible.
C Diagnostic différentiel
Les diagnostics différentiels de la macroglobulinémie de Waldenström sont :
- le myélome à IgM (2% des myélomes) ;
- le syndrome de Schnitzler (urticaire chronique, ostéocondensation et IgM monoclonale) ;
- les rares LLC avec pic d’IgM < 5 g/L
- les MGUS à IgM.
V Diagnostic de gravité
Les facteurs pronostiques sont : - l’âge ≥ 60 ans ;
- la présence d’une insuffisance médullaire. L’interprétation d’une anémie doit tenir compte de l’existence ou non d’une splénomégalie et de l’hémodilution liée à l’IgM sérique. Au besoin, seule l’étude du volume globulaire isotopique peut attester d’une anémie vraie.
- La présence d’une infiltration lymphoplasmocytaire extramédullaire ;
- La présence d’une protéinurie de Bence Jones est plus péjorative.
En cours d’évolution, peuvent apparaître un syndrome d’insuffisance médullaire, un déficit immunitaire, plus rarement une transformation cellulaire en lymphomes à grandes cellules B immunoblastique.
La survie médiane est de 5 à 7 ans.
VI Traitement
Une maladie de Waldenström de faible masse tumorale, asymptomatique et sans insuffisance médullaire doit bénéficier d’une abstention thérapeutique sous surveillance.
Si une thérapeutique est nécessaire, elle repose sur - la chimiothérapie ;
- les plasmaphérèses ;
- les traitements symptomatiques.
A Chimiothérapie
Il s’agit essentiellement du chloraminophène per os en continu (O,1 mg/kg/jour) ou en cure mensuelle, parfois l’association de cyclophosphamide et de méthylprednislone par voie orale ou une polychimiothérapie si forme tumorale prédominante : COP, CHOP.
L’intérêt de la fludarabine est à l’étude dans cette indication.
B Plasmaphérèses
Les soustractions de plasma peuvent s’imposer en cas de syndrome d’hyperviscosité (troubles neurosensoriels ou hémorragiques) ou de neuropathie périphérique.
C Traitements symptomatiques
Les complications de l’insuffisance médullaire peuvent nécessiter des transfusions sanguines, les complications bactériennes une antibiothérapie. La corticothérapie peut se justifier en cas d’anémie hémolytique auto-immune associée sauf dans les formes avec agglutinines froides elle est inefficace.
LES NEUROPATHIES LIÉES AUX IMMUNOGLOBULINES MONOCLONALES
Il faut noter que l’amylose immunoglobulinémique et la cryoglobulinémie sont des causes de neuropathies périphériques. Les autres neuropathies sont dépendantes de l’isotype de l’immunoglobuline : - soit il s’agit d’une IgM monoclonale avec activité anti-myéline (anti-MAG) ;
- soit d’une neuropathie associée aux IgG et IgA ;
- soit d’un syndrome dont l’acronyme anglo-saxon est le syndrome POEMS pour polyneuropathie (P), organomégalie (O), endocrinopathie (E), immmunoglobuline monoclonale (M) et des modifications cutanées (S pour « skin »).
a Les IgM anti-MAG
- 1 Polyradiculonévrites chroniques démyélinisantes inflammatoires
Les polyneuropathies ou polyradiculonévrites chroniques démyélinisantes inflammatoires sont liées aux immunoglobulines monoclonales d’isotype IgM. Celles-ci ont la plupart des cas (50% des cas) une activité auto-immune anti-MAG, glycoprotéine associée à la myéline. L’IgM est dirigée contre un sucre qui appartient à cette glycoprotéine. L’activité est souvent croisée avec le même épitope carbohydrate d’un autre composant glycolipidique de la myéline, le sulfate-3-glycuronyl paragloboside ou SGPG. Elles sont hétérogènes sur le plan clinique, électrophysiologique et histopathologique.
La polyneuropathie touche typiquement un sujet de la soixantaine, de façon symétrique et très lentement évolutive. Elle est à très nette prédominance sensitive et indolore affectant avant tout les membres inférieurs. Il existe souvent des paresthésies. L’atteinte peut toucher la sensibilité profonde et responsable d’ataxie avec chutes. Un déficit moteur distal peut survenir. Un tremblement postural intentionnel gêne la motricité et prédomine aux membres supérieurs.
L’électrophysiologie montre une polyneuropathie démyélinisante nette, symétrique et à franche prédominance distale.
Il existe le plus souvent une hyperprotéinorachie.
L’histologie montre un élargissement en microscopie électronique des lamelles de la gaine myélénique liée à la position préférentielle de la MAG aux scissures de Schmitt-Lanterman.
2 Polyradiculonévrites chroniques axonales
Il peut exister des polyneuropathies avec IgM monoclonale sans activité immunologique anti-myéline. Le lien des polyneuropathies axonales chroniques avec l’IgM n’est pas prouvé. Une forme axonale, sensitive et douloureuse, serait associée à la présence d’anticorps anti-sulphatide.
- b Les neuropathies liées aux IgG et aux IgA
Aucune activité anticorps antimyéline ou anti-axone n’a été mise en évidence. Il n’y a pas d’Ig déposée dans le tissu nerveux, ni d’image de décompaction myélinique en étude ultrastructurale. On retrouve une IgG ou IgA monoclonale dans 15-20% des polyradiculonévrites chroniques idiopathiques. Certaines polyneuropathies axonales chroniques sont liées aux IgG ou IgA.
- c Le syndrome POEMS
Il s’agit d’une maladie systémique liée à une prolifération plasmocytaire osseuse et ganglionnaire. La polyneuropathie est toujours présente. Elle débute par une atteinte sensitive des membres inférieurs et très rapidement sensitivo-motrice des quatre membres. L’atteinte clinique prédomine en distalité de façon symétrique.
Il s’agit en EMG d’une poyradiculonévrite démyélinisante diffuse avec comme particularité une perte axonale précoce et souvent relevée dès le premier examen. Elle est associée très fréquemment à une hyperprotéinorachie. Un dépôt immunoglobulinique endoneural est retrouvé en étude ultrastructurale. La polyradiculoneuropathie chronique est souvent (40-80% des cas) associée à un œdème papillaire bilatéral.
La polyradiculopathie est associée à :- une organomégalie : hépatosplénomégalie (60-90% des cas) ; polyadénopathie (50-85%) caractérisée par une hyperplasie folliculaire à centre clair associée à une prolifération plasmocytaire et une hyperplasie vasculaire interfolliculaire.
- Une endocrinopathie : hypothyroïdie (45-60%) basse ou haute ; diabète (40%) ; hypogonadisme (45-100%) avec impuissance et gynécomastie chez l’homme, aménorrhée chez la femme ; hyperprolactinémie et hyperoestrogénie.
- Une immunoglobuline monoclonale est présente dans 70-100% des cas. L’isotype de la chaîne lourde est le plus souvent IgA. L’isotype de la chaîne légère est lambda dans 100% des cas.
- L’atteinte cutanée est présente dans 70-90% des cas : hyperpigmentation localisée ou diffuse, hypertrichose, acrosyndrome avec syndrome de raynaud et hippocratisme digital, sclérose cutanée en général diffuse, angiomes sous forme de taches rubis ou angiomes gloméruloïdes.
- Autres manifestations à type d’oedèmes ou d’épanchements des séreuses liés à une fuite capillaire, glomérulopathies, une hypertension artérielle pulmonaire, une thrombocytose ou une polyglobulie.
- L’étiologie du POEMS est double :
- 1. le premier type de prolifération plasmocytaire associé au syndrome POEMS est médullaire, sous la forme d’un myélome ostécondensant (2% des myélomes). Un myélome ostéocondensant est retrouvé dans 80% des syndromes POEMS. La prolifération plasmocytaire est axiale (rachis, bassin) ou peut concerner les os longs dans leur partie proximale.
- 2. le deuxième type de prolifération plasmocytaire est ganglionnaire, sous la forme d’une maladie de Castelman multicentrique ou hyperplasie angiofolliculaire. Il faut éliminer une infection VIH associée. Elle peut évoluer vers un véritable lymphome ou une maladie de Kaposi. Une infection par un virus proche des herpès virus, le virus HHV-8, est fréquente.
LES MANIFESTATIONS AUTO-IMMUNES LIÉES AUX IMMUNOGLOBULINES MONOCLONALES
I Les agglutinines froides Il s’agit de la capacité d’un auto-anticorps d’agglutiner à froid les globules rouges. L’auto-anticorps agglutinant est clonal : il s’agit le plus souvent d’IgM monoclonale à chaîne légère kappa, plus rarement d’isotype lambda ou une IgA ou IgG. L’immunoglobuline monoclonale est souvent associée ou précède une hémopathie lymphoïde. Il s’agit d’agglutinines froides chroniques ou permananentes.
La maladie des agglutinines froides (MAF) est une forme clinique particulière de la macroglobulinémie de Waldenström où l’IgM a une activité auto-anticorps anti-érythrocytaire d’activité anti-I, i, Ii. Le titre des agglutinines froides est très élevé, pouvant aller jusqu’à des taux > 1/512eme. L’hémolyse est chronique, rythmée par des variations saisonnières et des poussées hivernales.
II Inhibiteurs spontanés et acquis de l’hémostase primaire et de la coagulation A Maladie de von Willebrand acquise
Le facteur Willebrand (vWF) est synthétisé par les cellules endothéliales. Il possède deux fonctions essentielles : - 1. Il se fixe au récepteur plaquettaire appelé GPIb et entraîne l’agrégation plaquettaire au site des lésions endothéliales, par affinité du vWF au sous-endothélium .
- 2. Il constitue le transporteur plasmatique du facteur VIII coagulant (VIIIc) et le stabilise dans la circulation.
Il peut se produire qu’une immunoglobuline monoclonale associée à une hémopathie lymphoplasmocytaire présente une activité anti-vWF ou interférer avec ses propriétés physico-chimiques, sans liaison de type Ag-Ac.
Un grand nombre de patients sont asymptomatiques. Un syndrome hémorragique d’origine plaquettaire et de topographie cutanéo-muqueuse est d’apparition récente (pas d’antécédent personnel ou familial de syndrome hémorragique) et peut apparaître de façon spontanée ou à l’occasion d’hémorragies de section.
Les tests utiles au diagnostic sont : - un temps de saignement ou d’un PFA test allongé en présence d’un taux de plaquettes normal ;
- la réalisation d’un temps de céphaline activé allongé et le dosage de l’activité vWF par son activité d’agrégation à la ristocétine in vitro (vWF/RCO) (il s’agit du test le plus sensible et le plus spécifique) ou au collagène (vWF/CBA) (parfois plus sensible que le vWF/RCO) ;
- la mesure du facteur VIIIc ;
- voire l’analyse des multimères du vWF (diminution de la distribution des multimères de haut poids moléculaire par interférence d’une IgM).
Le traitement comprend l’administration de desmopressine (DDAVP) en cas de syndrome hémorragique ou d’administration de cryoprécipités de facteur VII/vWF ± administration d’IgIV s’il existe une gammapathie monoclonale de type IgG.
B Auto-anticorps anti-facteur VIII
La présentation est stéréotypée : il s’agit de la survenue brutale d’un syndrome hémorragique associant des hématomes superficiels ou profonds (rétropéritoine, rétropharynx) parfois compressifs, voire des hémorragies digestives ou encore une hématurie macroscopique. Parfois, le syndrome hémorragique peut se révéler ou être aggravé à l’occasion d’un traumatisme accidentel, au décours d’un geste chirurgical ou d’un geste endoscopique. Le syndrome hémorragique est considéré comme majeur dans la majorité des cas.
Il existe un allongement isolé du temps de céphaline activé (TCA) et l’indice de Rosner, défini par la formule (A-B)/C x 100, est positif pour la présence d’un inhibiteur si le rapport est supérieur à 15% (A représente le temps du mélange témoin + malade à volume égal 1/1, B celui du plasma témoin et C celui du malade). La non-correction du TCA par l’adjonction de plasma témoin normal (indice de Rosner > 15%) traduit la présence d’un inhibiteur à caractériser.
Les immunoglobulines monoclonales constituent l’une des nombreuses étiologies des auto-anticorps anti-facteur VIII.
Diagnostic étiologique : maladies ou conditions conduisant à la survenue d’un inhibiteur acquis anti-FVIII
Polyarthrite rhumatoïde
Lupus érythémateux systémique
Dermatoses : psoriasis, pemphigus...
Grossesse (1ere grossesse, 3eme trimestre), post-partum
Hémopathies lymphoïdes : gammapathies monoclonales, lymphomes, LLC
Néoplasies : adénocarcinomes (côlon, prostate, poumon...)
Médicaments : pénicillines, sulfamides, ciprofloxacine, phénytoïne, interféron alpha
Asthme, allergies
Divers : sclérose en plaques, myasthénie, colites inflammatoires, syndrome de Sjögren, Horton, diabètes, hépatites.
Le traitement d’un auto-anticorps anti-facteur VIII repose sur : - le traitement symptomatique du syndrome hémorragique : il a pour objectif de ramener le taux de FVIIIc à une valeur suffisante >1% : apport de FVIII humain (100 U/kg puis 10U/kg/h si syndrome hémorragique mineur et activité anti-VIII < 5 BU et/ou le DDAVP à la posologie de 0,3 µg/kg ; concentrés de cofacteurs du complexe prothrombinique standard ou activé (IIa+VIIa+IXa+Xa) tel l’Autoplex (50 U/kg) si syndrome hémorragique menaçant et/ou anti-VIII > 5BU.
- Le traitement immunomodulateur débute par la prednisone 1 mg/kg/jour pendant 3 semaines ± immunoglobulines à forte dose 1 g/kg x 2 jours ou si échec de ce traitement, association de cyclophosphamide 2 mg/kg/jour PO en association pendant 12 semaines ± plasmaphérèses.
LES CRYOGLOBULINÉMIES
Les cryoglobulinémies entraînent un syndrome cryopathique qui est lié à la présence d’une activité cryoglobulinémique de type I ou II. Les cryoglobulinémies sont définies par la présence dans le sérum d’immunoglobulines (Ig) qui précipitent au froid et se solubilisent lors du réchauffement. Les cryoglobulines se distinguent des autres cryoprotéines, les cryofibrinogènes et les agglutinines froides. Les cryoglobulinémies de type I sont composées d’une immunoglobuline monoclonale unique. Les cryoglobulinémies de type II représentent une cryoglobulinémie mixte car elle elles sont composées d’immunoglobulines polyclonales associées au composant monoclonal.
Dans la cryoglobuline monoclonale de type I, le cryoprécipité est composé d’une seule classe d’immunoglobuline souvent IgM plus rarement IgG. Le taux sérique est souvent élevé. Le précipité apparaît rapidement au froid. Ces formes sont le plus souvent associées à une hémopathies lympho-plasmocytaires de type macroglobulinémie de Waldenström (10% des IgM monoclonales sont cryoprécipitantes) ou myélome (5% des Ig myélomateuses sont cryopécipitantes).
Dans les cryoglobulinémies mixtes de type II, l’anticorps cryoprécipitant est composé d’une IgM monoclonale presque toujours kappa et d’une IgG polyclonale. Le taux est de faible poids (O,5-5 g/l). L’IgM possède souvent une activité rhumatoïde (anti-IgG).
a Circonstances de découverte
Il se manifeste par des atteintes cutanées prédominantes (Tableau I). Des signes inflammatoires (urticaire a frigore) ou vasomoteurs (syndrome de Raynaud, acrocyanose, livedo) sont déclenchés par le froid. Il peut exister des signes ischémiques avec nécrose des extrémités. Les lésions sont dues à des occlusions vasculaires consécutives soit à la précipitation des cryoglobulines au froid soit au dépôt de complexes immuns (cryoglobulinémies mixtes).
Tableau I. Manifestations cliniques et biologiques
des cryoglobulinémies
L’urticaire au froid est une éruption urticariennne systémique, d’évolution chronique dont les plaques restent fixées au-delà de 24 heures, sans prurit, déclenchée par une baisse relative de la température extérieure voire par le test au glaçon sur l’avant-bras.
Le syndrome de Raynaud est une acrocyanose vasculaire paroxystique. Leur diagnostic positif est purement clinique, basé sur les données de l’interrogatoire. Il est l’expression clinique d’un arrêt transitoire de la circulation artérielle au niveau des extrémités, déclenché par le froid (ou un stress). La crise paroxystique évolue en trois phases : - la phase syncopale caractérisée par la décoloration des doigts qui deviennent exsangues et blancs (quelques minutes à une heure) ;
- la phase asphyxique chasse la précédente, elle s’accompagne de dysesthésies, de picotements et d’un engourdissement (elle dure 15-30 minutes) ;
- la phase érythermalgique termine la crise par un aspect rouge vermillon des doigts qui sont parfois douloureux ou brûlants (cette phase dure quelques minutes).
- Ces phénomènes touchent les doigts, rarement les pouces, peuvent atteindre les orteils, le nez, les oreilles et le menton. La crise est en règle bilatérale et symétrique. Leur rythme augmente nettement pendant la saison froide. Il existe de nombreuses formes atypiques : syncopale pure, asphyxique pure.
Le syndrome cryopathique peut être associé à : - un purpura vasculaire qui survient volontiers au cours des périodes hivernales. Il est non prurigineux et intermittent. Il débute souvent aux membres inférieurs et pouvant s’étendre jusqu’à l’abdomen. L’atteinte du tronc et des membres supérieurs est rare et de la face est respectée. Il s’agit d’un purpura vasculaire infiltré, d’aspect pétéchial ou papulaire, rarement nécrotique. Il existe une vascularite leucocytoclasique et dépôts granuleux à l’histologie. Si un prélèvement précoce est réalisé (< 24 heures), l’étude en IF révèle la présence de dépôts hyalins composés d’immunoglobulines identiques à celles du cryopécipité. Si ce purpura s’associe à des macules érythémateuses et des nodules dermiques, il s’agit du tri-syndrome de Gougerot. Les poussées sont déclenchées par l’exposition au froid, mais aussi l’orthostatisme, les efforts prolongés. Les poussées sont précédées d’une sensation de brûlure, persistent 3-10 jours et laissent une hyperpigmentation brunâtre séquellaire. Des ulcères supramalléolaires peuvent être associés au purpura.
- Un syndrome articulaire peut se manifester sous forme d’arthralgies touchant les grosses articulations mains et genoux rarement chevilles et coudes, bilatérales et symétriques non déformantes et non migratrices.
- Un syndrome de néphropathie glomérulaire s’exprimant par une hématurie microscopique, une protéinurie et parfois une insuffisance rénale chronique modérée. Un syndrome néphrotique impur ou un syndrome néphritique aiguë peut survenir. Une HTA est fréquente. L’atteinte rénale s’observe préférentiellement chez les patients qui ont une cryoglobulinémie de type II, dont l’IgM kappa est le composant monoclonal. Histologiquement il s’agit d’une glomérulonéphrite membranoproliférative accompagné d’un infiltrat monocytaire important, de volumineux thrombi intraluminaux amorphes et éosinophiles, une membrane basale glomérulaire épaissie de façon diffuse avec aspect en double contour, une prolifération extracapillaire est rare. En IF, il existe des dépôts sous-endothéliaux et intraluminaux constitués d’immunoglobulines identiques à celles du cryoprécipité.
- Une atteinte neurologique touche le système nerveux périphérique :
polyneuropathie sensitive ou sensitivo-motrice distale prédominante aux membres inférieurs ou mononeuropathies multiples. L’atteinte commence toujours par des troubles sensitifs superficiels avec douleurs et paresthésies asymétriques, devenant secondairement symétriques. Le déficit moteur est inconstant et peut s’installer secondairement par l’atteinte des loges antéro-externes des membres inférieurs, plutôt asymétriques. L’évolution se fait par poussées ou exacerbations déclenchées par une exposition au froid. L’étude électromyographique montre des lésions de dégénérescence axonale, avec une diminution des amplitudes moteurs et/ ou sensitifs, des vitesses de conduction motrice peu diminuées. Le diagnostic est facilité par la biopsie nerveuse qui montre l’oblitération des vasa nervorum par des dépôts hyalins d’immunoglobulines associée à une neuropathie axonale parfois démyélinisantes. - Unsyndromed’hyperviscosité :
le taux sérique de la cryoglobuline peut être important et engendrer des manifestations d’hyperviscosité (troubles neuro-sensoriels,syndrome hémorragique).
b Diagnostic biologique
Les cryoglobulinémies nécessitent des techniques sensibles et spécifiques afin d’optimiser leur recherche. Le tube de prélèvement doit être maintenu à 37°C pendant au moins une heure avant la centrifugation à 37°C. Le sérum est placé à 4°C et au 8eme jour la présence d’une cryoglobulinémie est exclue en l’absence de précipitation. Un seuil de 50 mg/dl est habituellement retenu avant de prendre en compte la présence d’une cryoglobulinémie. Il n’y a pas de strict parallélisme entre l’importance des signes cliniques et la quantité de cryoglobuline présente dans le sérum. La température maximale de cryopécipitation peut varier de 11°C à 37°C.
Quand la recherche est positive à un taux significatif > 50 mg/ml, le typage de la cryoglobuline est nécessaire. Il se réalise par immunofixation ou par western-blot.
Des anomalies du complément peuvent être observées : diminution des composants précoces C1q, C2, C4 et du CH50, augmentation de l’inhibiteur du C1, concentration normale du C3, augmentation des composants tardifs C5 et C9.
Une activité facteur rhumatoïde peut être retrouvée.
Des anomalies biologiques hépatiques sont retrouvées dans les cryoglobulinémies mixtes : élévation des transaminases et/ou du taux des phosphatases alcalines.
La présence d’une activité cryoglobuline sérique peut perturber les résultats de l’hémogramme : autoagglutination des globules rouges, pseudomacrocytose, pseudoleucocytose, pseudothrombocytose. Elle peut faussement augmenter la VS, modifier le tracé électrophorétique des protéines sériques.
[1] Formation de rouleaux érythrocytaires dans une gammapathie monoclonale de type macroglobulinémie de Waldenström
[2] Myélogramme dans une macroglobulinémie de Waldenström
Noter l’infiltration lymphocytaire et lymphoplasmocytaire (lymphoplasmocytes avec excentration nucléaire caractéristique et archoplasme bien visible).
[3] Infiltration lymphoplasmocytaire médullaire dans une maladie de Waldenström
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je m’apelle Arlette j’ai cette maladie depuis 2004. j’ai pris de l’endoxan pendant 18 mois. j’avais rendez-vous chez le spécialiste tout les 6 mois, j’ai eu un nouveau myélogramme en décembre et aujourd’hui j’ai commencée un nouveau traitement car j’ai beaucoup de ganglions. le traiment est tourjours endoxan plus une injection de Rituximab toutes les trois semaines,j’aimerais connaitre des personnes qui ont le même traitement pour en parler.
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bonjour
j’ai 69 ans .j’ai pris du viagra pendant 3 ans.je prends du cialis depuis 4 ans(20 mg par semaine).mon medecin vient de me dire que j’ai la maladie de waldenstrom.
1-est ce que le cialis et le viagra ont provoque la maladie ?
2-est ce que ces medicaments peuvent
accelerer l’evolution de la maladie ?en effet dans la notice du viagra ,il est specifie :parlez a votre medecin avant de prendre cialis si vous souffrez de
 depanocytose(malformation globules rouges)myelome multiple(cancer de moelle osseuse),leucemie(cancer cellules sanguines)
merci de me repondre
claude
richard.claude@etllao.com
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je ne pene pas que le viagra soit incompatile avec votre maladie... qu’i vs soit benefique monsieur. Mon epoux a eut cette maladie... cordialement
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Bonjour,
Mon papa a été diagnostiqué Waldemstrom alors qu’il avait une vingtaine d’année, et ce suite à une exposition aux radiations dans le cadre militaire ( Moruroa )
Il est décédé à l’age de 58 ans sauf erreur.
Sa soeur est également atteinte du syndrome.
J’ignore quelles sont les chances que je sois également concernée, et comment le détecter...
pour me contacter : hob22@hotmail.com
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Bonjour,
Mon père, agé de 78 ans a la maladie de Waldenstrom depuis 10 ans déjà. Si jusqu’à présent il vivait tant bien que mal avec sa maladie et ses inconvénients (paralysie de l’extrémité des membres). Il semblerait qu’il soit passé à la vitesse supérieure et il vient d’être hospitalisé à la suite d’une grande anémie,une infection pulmonaire doublée de l’appartition de champignons dans la bouche. Il est très affaibli et ne tient plus debout. Y-a-t’il moyen de faire quelque chose et quoi à ce stade de la maladie ? ou faut-il se préparer dès à présent à une issue fatale ?
kty@petibonom.com
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je viens d apprendre que j ai la maladie de waldenstrom et je voudrais en parler avec d autres malades pour connaitre leur quotidien avec merci
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Bonjour,
Mon père a la maladie de Waldenström.
Elle a été découverte chez lui en 2000.
Je suis à votre disposition pour en discuter si vous le souhaitez.
Bien à vous,
Vincent Vermeulen
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Bonjour Vincent.
Je te remercie par avance de te rendre disponible et de bien vouloir m’aider à y voir plus clair.
Mon père est atteint depuis 4 ans de la maladie de Waldenström.
Il a fait au début de l’hypertension artérielle puis s’est fait opéré il y a trois mois d’un cancer de la prostate.
Il vient de fêter ses 63 ans.
Je me demande si l’évolution de la maladie est lente, rapide ou si cela dépend des personnes atteintes !
Je me demande aussi, bien sûr, je ne vais pas te le cacher si cette maladie est héréditaire !
Je te remercie Vincent.
Laurence
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Bonjour Laurence,
Une chose me semble certaine après avoir eu un certains nombre de contacts avec des médecins spécialistes : un cas n’est pas l’autre, c’est très difficile de comparer. Toutefois, il semble que l’évolution de cette maladie soit lente et, comme pour toute maladie, que l’envie de se battre pour vivre soit très importante. L’entourage joue un rôle essentiel, beaucoup plus important que ce que je pensais.
Dans le cas de mon père, il a commencé par avoir des moments de grande fatigue en 1998 puis en 2000 nous avons constaté que le nombre plaquettes et de globules rouges dans le sang diminuaient. La maladie de Waldenström a été identifiée. Des transfusions de plaquettes lui ont permises de remonter le niveau au dessus de 100.000 (La normale étant aux alentours de 250.000) pour pouvoir l’opérer de la prostate en 2001. En 2002, il a fait une première chute et a suivi un traitement de chimiothérapie qui a porté ses fruits. Il a vécu quasi normalement jusqu’au printemps 2007 où il a de nouveau chuté. Il a donc suivi plusieurs traitements et eu de nombreuses transfusions de sang et de plaquettes jusqu’en 2008.
Je ne sais pas du tout ou pas encore si la maladie est héréditaire... Pour ma part, j’ai la conviction que nous pouvons tenter de lutter contre toute maladie grave en faisant très attention à 3 choses chaque jour : (1) notre alimentation (Il est de plus en plus facile de manger "BIO", ce qui n’était pas vraiment le cas de la génération de nos parents), (2) notre repos (Sommeil régulier et le moins de stress possible) et (3) notre exercice physique (Un peu de marche chaque jour ou du jogging/vélo chaque semaine). Facile à dire. Nous faisons chacun au mieux et c’est cela qui compte.
Je te souhaite d’être le plus proche possible de ton papa. Bien à toi. Vincent
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j’ai 42 ANS et 2 enfants qe la maladie de W... ns ont enlevé en 4 mois.. mon epoux avait 45 ans. Mon adres mail est racheldady@wanadoo.fr
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Bonjour
j’envoie ce mail car mes parents n’ont pas internet Actuellement papa âgé de 71 ans suit un traitement au zelitrex, oracciline, bactrim ainsi que des piqures de Neulasta pour les globules blancs et Eprex pour les globules rouges
Je vais parler en son nom :
"après chaque chimio avez-vous des vomissements et pendant combien de jours, je vomis huit jours après et je ne mange pas ; à l’hopital pendant une journée la chimio est par perfusion et comprimés fludara et endoxan
En 2006 mes globules blancs sont tombés à 300 je suis resté trois mois à l’hôpital, j’ai attrapé deux microbes (stafilocoque et penumocinique), et une plaie est sortie au front et au poignée (celle du front a été comblé par une greffe). J’ai cette maladie depuis 2000 et soigné par chimio. Pendant deux ans, je n’ai pas eu de traitement"
Il vient d’avoir trois séances supplémentaires ce qui lui sape le moral car en plus de cette maladie papa devait se faire opérer d’une hanche le 31 août dernier et tout est remis en cause car il souffre beaucoup avec son arthrose
Moi je vois bien qu’il a du mal à se remettre d’une séance de chimio à l’autre
Ce qui est très lourd moralement pour l’entourage mais grâce à internet, cela nous permet de dialoguer avec d’autres personnes
Merci
Carmela bessonnet
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Bonjour
Mon mari a été diagnotiqué voila bientôt 2 ans.
Il était sous chloraminophène pendant 9 mois et maintenant il vient de commencer une chimio par injection ( Mabthera et Fludara ).
J’ai du mal à me projeter dans l’avenir et le quotidien est difficile car il est très irritable, ce que je comprends tout à fait.
Je me sens impuissante, comment réagissent vos proches ?
Je compatis à votre souffrance.
Merci de me répondre
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chère Anne, je vous comprend car moi aussi j’ai cette maladie depuis 2004. j’ai été traitée par endoxan pendant 18 mois et aujourd’hui je commence un nouveau traitement car j’ai des ganglions, mon taitement : Endoxan par voie orale et Rituximab en injection.
J’aimerais savoir ce que ressent votre mari de cette maladie et de son traitement, merci de votre réponse
Arlette
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bonjour annick,
je ne sais pas quel age vous avez, mais mon mari a 53ans, et ça fait 2ans1/2 qu’il a cette maladie,il est suivi a villejuif et il n’a été que 6 mois sous chloraminophène, il en est a son 3ème cancer, nous avons la pèche il travaille en 3/4 temps, il n’a pas de traitement pour le moment,le pic est haut mais stabilisé, il faut surtout avoir le moral, essayé quand c’est possible de vivre normalement ,nous faisons confiance en la médecine et maintenant, faisons attention a notre alimentation !et n’en parler qu’a quelque personne sinon on ne fait que parler de maladie ! et surtout battez vous ! vous pouvez m’écrire sur mon site ou d’autres personnes en mettant objet :waldenstrom email :tiff-annie@hot mail.fr et COURAGE !!
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Bonjour Annick,je suis moi aussi atteint de ...cette salopperie depuis novembre 2000-Au début,j’étais paniqué,mais j’ai décidé de me battre,et c’est ce que je fais-Bien sur ce n’est pas toujours...." rose",mais on est quand meme parvenus à avaoir de bons moments de vis quasiment normale,tant du point de vue tenue générale de l’état d’un bonhomme de 72 ans,que de bons moments avec les miens ou mes collègues de maison de retraite :on va jusqu’à de bonnes histoires et de bonnes bosses de rire,tout en se disant......Et oui,on ne sait pas bien l’origine réelle de la maladie,d’où son manque de traitement vraiment spécifique-Mais voir le dévouement des hématos qui se sont occupés de moi,voir de belles améliorations,certes temporaires( ça fait comme la chanson du pauvre Claude François :" ça s’enva et ça revient" ,ce qui il faut le dire enerve et porte parfois au spleen- Mais,Annick,je crois qu’il faut retenir une chose :il faut se battre- le moral compte,et ne pas accorder d’importance à certaines mesquineries de la vie courante-Courage Annick,et tous mes souhaits pour vous de voir encore de belles périodes de vie- Et puis,nos chercheurs dans le monde entier font des découvertes,car ils croient en leur métier-Allez,un peu de punch,et profitez de l’instant qui passe chaque fois qu’il se présente.
Bien cordialement.J.P.DURAND.
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Bonjour ! Je suis nouveau sur ce site et j’aimerai trouver une aide ou conseils. Mon Pere qui a 70 ans a beaucoup de problemes serieux de sante avec son sang et sa moelle. Toute a commence par une phlebite il y a deux ans, puis un syndrome de Sweet et apparemment il serait atteint de la maladie de Waldenstrom. Je suis vraiment perdu avec toutes ces maladies et malheureusement je crois que les medecins d’Argenteuil et Tenon a Paris ne savent plus trop quel traitement lui donner... Son niveau de globules rouges n’arretent pas de baisser et il perd beaucoup de poids... J’espere pouvoir obtenir quelques contacts utiles sur ce site et je vous remercie par avance. Vous pouvez m’ecrire a sergeboucly@yahoo.com (je vis aux USA mais je suis de passage en France pour voir mon Pere). Serge
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bonjours du quebec moi j,ai la macroglobuline de waldestrom depuis 2ans et mon taux igm est assez bas les pics sont a 6.3 mon oncologue me soigne pour rétablir ma formule sanguine qui a étée modifiée par de trop nombreux rayons X+une médecine nucléaire+une résonnance magnétique nucléaire +de nombreuses colorations sanguine en neurologie pour me dire qu.il ne savait pas ceque j,avais c,est une neurologue de montreal qui ma diagnostiquez la macroglobuline et a un taux assez élevé il etait a 20 apres consultation en oncologie . une simple neurologue c,est tu assez fort tout ces tests pour rien NUL STI c ,est assez décrissant ont me la donnez la macroglobuline dans mon cas précis tout ces examens ont été passez pour un hématome a une jambe a la suite d,un accident de travail pourquoi tout ses acharnements a vouloir utiliser cette calis de médecine nucléaire LE FLÉAU du siecle selon moi sur ce bon courage moi ca vas tres bien mes pics sont stable a 6.36 ils ne bouge presque pas, mon oncologue ma dit la normal est entre 0.47 a 3.04 mais 0.47 c,est l,idéal la derniere visite c,était a 6.36
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bonjour, le 01 mars 2007
moi aussi je m’apelle michel, soigné pour waldenstrom depuis 5ans.
en france avec un produit appelé"rituximab".dans mon cas assez efficasse.
pour plus de détails, je suis à votre disposition.
a+
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Bonjour,
je suis un nouveau venu sur le site.
Je suis Silviu. j’ai 60 ans. je suis roumain. je suis traité pour cette maladie depuis 1999. J’ai eu des chimiothérapies et je souhaiterais maintenant essayer le rituximab (mapthera). Ceux qui ont suivi ce traitement, peuvent-ils avoir la gentillesse de me raconter leur expérience et dans quelle mesure ce médicament leur a paru actif sur l’IGM ? y-t-il eu des effets secondaires ? ce médicament est très cher en roumanie. est-il remboursé en france ? connaissez-vous un moyenn de s’en procurer à bon marché ? merci pour votre aide. amicalement Silviu de Timisoara. mon e-mail est : sildosildo@yahoo.com
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Décidemment, le Waldenstrom doit être la maladie des Michel... J’aimerais aujourd’hui avoir des témoignages de personnes qui ont été auto-greffées !
Je suis diagnostiqué depuis décembre 2006 et en janvier 2007 j’ai pris de la chloraminophène pendant 3 mois. Je suis parti avec 38.5 g/L d’IGM pour passer à 36 g/L après les 3 mois de traitement à la chloraminophène.
J’ai 52 ans, je suis un homme, ma formule sanguine est bonne et tous les chiffres sont bons exceptés les IGM et la vitesse de sédimentation.
Mes symptomes ne sont pas nombreux : quelques suées nocturnes et une grosse fatigue générale depuis 6-7 mois.
Mon hématologue me parle (déjà...... ???!!!) d’autogreffe.... ! avec traitement au rituxan et fludarabine.
Je suis un peu (beaucoup) dans le brouillard à la suite de cette annonce précipité.
J’aurais besoin d’un maximum d’infos pour pouvoir comprendre, analyser et penser la situation en toute connaissance de cause (si cela était possible...) afin d’essayer de prendre (ou de laisser prendre à mon hémat. )la meilleure décision.
Pouvez vouz me donner plus de détails sur votre "parcours" de soin ? Ou êtes vous traité ?
Mon adresse e-mail : houchemichel@wanadoo.fr
Merci par avance
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Le 24 avril 2007
Cette maladie doit en effet être la maladie des Michel, mon papa a été diagnostiqué depuis ses 50 ans, il a aujourd’hui 68 ans. Au début, il n’avait pas trop de symptomes, des démangeaisons sur le corps et une fatigue générale. Aujourd’hui, la maladie a évolué, il est anémique, a perdu beaucoup de poids, ne s’alimente presque plus. Il a une mycose dans la bouche dûe à son anémie. Il a eu plusieurs traitements dont la chimio, la corticothérapie et actuellement des transfusions sanguines. Cette maladie encore peu connue, ne facilite pas le dialogue entre les hématologues et les patients. Je pense que tout patient a le droit de savoir. Je vous remercie de toutes ces informations, ce site aide les malades ainsi que les proches de comprendre cette maladie.
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bonjour a tous j’espere que vous pourrez me renseigner sur cette maladie qui touche monh frere depuis 5 ans celui ci a refuser toute aide medicale croyant sans sortir avec une therapy(g5) aujourd’ui la maladie a pris le dessu il se fait faire de la chimio mais a ce jour il a une anemi tres importante,il lui faut des transfusion il est tres faible et j’aurais voulu savoir s’il y avait un traitement pour empecher le manque de plaquette ?j’attend de vous tous une reponce mer(ci et bon courage a tousreponce luciennebescond@yahoo.fr
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Bonjour,
Je viens de l’apprendre ; je souffre de la maladie de Waldenstrom. j’aimerais correspondre avec d’autres personnes atteintes de ce mal. Merci. Loba
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Bonjour Loba,
Je m’appelle didier , je suis né le 11-12-1957 et j’habite près de Bruxelles.
On a diagnostiqué ma maladie de Waldenström il y a 3 ans suite à un état de fatigue et légèrement dépressif.
J’ai été hospitalisé pendant une semaine pour des examens et ai subit 3 plasmaphérèses pour faire descendre mon taux d’IGM qui était à 8000.
Suite à cela, j’ai fait une cure de Leucéran (Chimio) qui a bien agit pour mon sang, et qui a été nocive pour ma moëlle osseuse. Suite à cela mon hématologue m’a proposé de faire des injections de Mabtera (Rituximab), médicament qui n’est pas remboursé en Belgique pour la maladie de Waldenström (13.000€) ! Ma femme c’est battue pour un remboursement et a réussi à avoir un accord de principe de la part des soins de santé belge. Après 7 mois, j’ai été stabilisé avec un taux d’IGM de 3200 et depuis réescalade. Maintenant mon médecin a décidé de me soigné par plasmaphérèse (3x par semaine) et mon taux d’ IGM est redescendu à 1900 .
Suite à cela nous venons de passer à 2 séances par semaine et je me sens nettement mieux tout en n’oubliant pas que la maladie est incurable, qu’il faut profiter de l’instant présent et c’est là que l’entourage est fort précieux.
Courage.
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Bonjour Didier,
Merci beaucoup pour votre réponse. Je suis aussi belge !(Brabant wallon). J’ai vu mon hémato cette semaine et je commencerai par un traitement à la Fludarabine dès lundi(pendant 5 jours d’affilée). Si vous voulez me contacter (ainsi que d’autres)voici mon e-mail : mosaicstars@hotmail.com
merci encore et courage à vous et à tous.
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Bonjour,
J’habite la région de Namur et je subit 2 plasmaphéréses par semaine depuis 15 jours mon taux Igm était de 7800 et est passé à 2880. Je vais problablement suivre le même traitement (mabtera).La mutuelle a t’elle refusé le remboursement ? Et le fond des maladies ? A t’il des effets secondaires. La maladie vient d’être trouvée par hasard et j’ai commencé les plasma tout de suite. A part la fatigue intense, je n’ai aucun symptomes
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Salut, j’ai 50 ans et je viens de l’apprendre... J’ai hate de rencontré un spécialiste il doit venir de québec fin mars... car je ne suis pas traité et je ne sais pas si je pourrai travailler encore physiquement....Guy
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bonjour Magali dans le 25, mon papa a 60 ans et la maladie de waldenstrom a ete diagnostiqué en juin 2006. Son etat a tendance a empirer, il y a des jours avec des hauts et d’autres avec des bas. Quels sont les diagnostiques de guerisons, peut-on mourir de cette maladie ? Merci pour vos reponses et bon courage aux malades
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bonjour
j’ai 49 ans et l’on m’a diagnostiqué la maladie de waldenstöm associée à un syndrome néphrotique (amylose dans les reins).
je suis une chimiothérapie :fludarabine et oxant(je ne suis pas sure du nom exact)plus injection d’anticorps .
malheusement mes oedèmes dans les jambes qui ont été à l’origine de mes premières analyses de sang en juillet dernier, sont toujours aussi importantes (le lasilix ne fait plus d’effet) !
dans votre article le lien macroglobuline et amylose est peu développé et je voudrais savoir si d’autres personnes dans mon cas (waldenstrom plus amylose) ont vu leurs oedèmes disparaitre après chimiothérapie ? je vous remercie par avance pour vos réponses.
fanfan w
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J’ai eu les memes symptomes,cela a disparu apres chimio Mab Thera et protocole CHOP a 50% de la dose.Je suis en remission complete apres ce traitement depuis dec 2005
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Bonjour !Je viens de lire votre message sur ce forum et j’aimerais bien en savoir un peu plus sur les traitements que vous prenez. Mon Pere a 70 ans il a depuis deux ans beaucoup de problemes de sante avec son sang. Cela a commence avec une phlebite, puis un syndrome de Sweet et maintenant apparement une maladie de Waldenstrom. Il s’affaiblit, perds du poids et son niveau de globules rouges n’arrete pas de descendre. Je vous donne mon e-mail "sergeboucly@yahoo.com" et j’espere que vous pourrez me donner plus de renseignements. Je vous remercie par avance. Sincerement. Serge
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Bonjour,
Savez vous si cette maladie est génétique. Mon oncle est décédé de cette maladie il y’a 5 ans, son frère l’a actuellement. Ma mère est la soeur de cette personne.
Je voulais savoir si on peut être porteur, je sais seulement que cette maladie se déclare plus particulièrement chez les hommes.
Cdt
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je suis atteint par cette maladie, mais mon médecin m’a certifié que ce n’était pas une maladie génétique.
Bon courage
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Bonjour ! et merci,
j’ai 52 ans on m’a diagnostiquer le waldenstrom en juillet,tout a fait par hasard ! je suis suivi régulièrement (traitement aphérèse a toute les semaines au pire 2 semaines jamais plus espacé sinon ma qualité de vie en souffre beaucoup)
je vous suggères un site d’un organisme
constitué de gens atteint de cette maladie,issue de tout les milieux ils font d,énormes effort et de recherche pour trouver un remède efficace
merci
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bonjour ; moi aussi je suis atteint de cette maladie depuis 4 ans =monophathie monoclonale IGM et depuis oct 05 = maladie de waldenstrom 2 plasmaphérese puis depuis nov= chloraminophéne 2 par j ; nous sommes peu nombreux et pouvoir dialoguer ensemble serait bien pour faire avancer les choses ; j’ai 54 ans et je suis entre 22 et 17 G/L IGM ; ce qui provoque de l’hyperviscosité. je veux bien correspondre .josiane cordialement à tous .
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Ravie de voir que nous pouvons échanger ,sur cette maladie ,je fais partie de la Fondation Waldenstrom ; leurs documents est complet.seulement pouvoir échanger entre nous c’est bien.pour répondre pour les plasmaphéres j’en ai eu 2 on m’a prélevée 4 lde plasma et remplacer par de l’albumine,j’ai du avoir une petite anesthésie pour mettre le cathéter dans la veine fémorale car j’ai de mauvaises veines et cela à été dure car depuis le matin= bioptie +pose cathéter+plasmaphérése= baisse de tension vomissements ; la 2éme a été moins dure.Malheureusement magrés la baisse importante de mes Protéines IGM de 22,90G/ :L =à 9g/l : c’était bien mais 1 mois aprés =21,70g/l ; donc =traitement CHloramonophéne 2par jour.J’attend mes prochains résultats. Si envie de dialoguer ok=josiane.dromard@wanadoo.frpseudo=josi
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J’ai 44 ans et j’ai la maladie de Waldenstrom depuis 2 ans maintenant ..
A ce jour pas de symptomes ni de traitement . J’ai seulement un suivi
à la Pitié tous les 5 mois. Cet article
est très interessant et surtout très complet ... Bon courage à tous les malades ..
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Réponse à Guy Janvier 2006
Bonjour,
Je vois que nous avons le même âge (46 ans) et sommes tous les deux diagnostiqué avec la maladie de Waldenström. Ca va faire bientôt 10 ans que mes analyses ont révélé des IGM élévés (à l’époque 7g/l) ainsi qu’une VS. Etrangement les derniers 10 mois tout a doublé. Je suis sans traitement mais sous surveillance médicale (mon taux IGM actuel est de 16,7 g/l et ma VS de 65. Peut-être pouvons nous dialoguer via mails ? A bientôt.
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BONJOUR
Je rentre à peine sur ce forum
ma mère 81 ans a la Wald depuis 16 ans elle a été mise sous endoxan puis plus rien depuis 10 ans
elle a tres mal aux jambes il faut dire qu elle est très grosse
et ne fais aucun regime elle a du aml à marcher
J ai vu son généraliste pour lui demander de l envoyer chez un hémato
voila les derniers reulstats sanguins
BTU 4950O
IGM TOTAL 2,
elle a bp de lymphocytes 12605
pas mal de leucocytes 20
un peu trop d alpha 1 et 2
voila je ne m nquiete pas trop car cela fait 16 ans qu elle traine cette maladie
avez vous une explication sur cette analyse avant d aller voir l hemato
merci courage
christine
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Bonjour,
Ma maman vient d’apprendre sa maladie de wald. Les igm sont à 35 . Elle prend de la chlor... et de la cotisone ? Plus des piqures tous les 28 jours !
Quels sont les espoirs ? Le cancerologue ne nous dit rien ... seules les infos du net nous permettent de prendre connaissance de la maladie !
Maman a 67 ans, elle est très courageuse et très active malgrès ses douleurs aux articulation(Un feu qui brule dans ses os) façon dont elle me décrit sa douleur. J’ai très peur de la perdre et j’ai besoin des vos témoignages.
merci
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bonjour j’ai 54 ans et je suis atteinte de la maladie de Waldenstrom avec hyperviscosité ,j’ai eu 2 plsmaphéreses = j’ai 17,90 G/L IGM aprés 5 sem de chloraminophéne (2 cachets /j). La maladie est rester stable 4 ans. MERCI pour vos explications qui sont TRES CLAIRES , cette maladie ,’ai pas répandue ? ; j’ai des migraines , parfois des saignements de nez des coups de pompes !! et la vue fatiguée ( j’espére que cela vous aidera pour les autres ) sinon un moral acier !!!! josiane
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Bonjour,
Agé de 71 ans et diagnostiqué depuis 8 mois (avril 2005, mais identifiant à posteriori les premiers symptômes (visuels, auditifs, cutanés... à 1999/2000) je trouve cet article remarquablement clair... et le seul de ce niveau trouvé en français !
J’espère que vous pourrez périodiquement l’actualiser, et peut-être un jour nous annoncer que l’on a trouvé le moyen d’enrayer l’évolution de cette maladie, puis de la guérir !
Félicitations et remerciements sincères.
Jean-Claude FAYER
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.. Chapeau mon Professeur, on attend encore plus.. bonne continuation..
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Bonjour,
Je vous remercie pour ces précisions. Mon papa a la maladie de Waldenström depuis 10 ans (et a 62 ans) ; est-ce fréquent ? existe-t-il des cas de guérisons complètes ? combien de temps vit-on avec cette maladie ? est-elle héréditaire ?
Merci d’avance à toute personne qui pourra répondre, même partiellement, à mes questions.
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J’ai 60 ans et ai cette maladie depuis 15 ans. Je suis bien sûr controllé par un médecin. Les médicaments que je prenais au début n’ont plus autant d’efficacité et je dois sans cesse en utiliser d’autres. Pouvez-vous me dire quelle sont les nouveautés dans ce domaine ?
Merci pour votre réponse
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bonjour, je m’appelle jean, 60ans
je viens d’etre diagnostiqué de la maladie de waldenstrom,
mon medecin m’as dit que je n’en mourerais pas, que je mourerais de vieillesse,
quel est l’esperance de vie de ce cancer ?
merci et bon courage a tous.
jean mon adresse : jbldjbld@yahoo.ca
je suis du quebec, canada
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salut jean moi aussi je suis québecois et j,ai la macroglobuline depuis 2 ans déja moi je crois avoir eue ca a la suite d,un examen en médecine nucléaire sans trop de précautions du thecnicien en radio toi a tu déja passez ca un examen au nucléaire une réponse serait tres apprecicée merci mon nom est michel et j,ai 62 ans
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pour ce qui est de ma maladie moi en tout cas je ne ressens rien mais je ne peut plus travaillez car la je ressens une fatique tressss rapidement a peine apres 3 heures d,ouvrage et pas de l,ouvrage tres lourd juste un petits coups a donner pour aidez mes hommes je suis mieux sur la terre ferme, que sur les échafauds la j,ai un certain vertige a plus de 20 pieds .et avant ma maladie je montais les échafauds a plus de 100 pieds jamais je n,avait de peur ni de vertiges merci si vous me répondez pour la médecine nucléaire qui je croit a été le déclencheur de tout ca marciiiiiiiiiiiiiiiiii MICHEL
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bonjour desole du delais, je n’ai plus d’ordi chez moi je suis presentement a la bibliotheque...je demeure au
23 des bouleaux, breakeyville qc g0s1e2
j,aimerais corespondre par courrier regulier (poste canada)
mon ancien courrier jbldjbld"yahoo.com ne doit pas etre accessible.
jai eut 3 treairment avec de la fludarabine,
ca a detruit min systeme sanguin pendant 6 mois, plaquette a 5, hemoglobine a 12, globule blanc a 1,2
puis miracle tout viens de reprendre, plaquette a 60 hemoglobine a 100 lymphocite a 3,7 et mon taux de igm eat a 40... ca je sait pas si c’est vraement bon....mon hematologue dit que oui...
donne moi de tes nouvelle , peut etre restons-nous assez proche pour se rencontrer
a+ jean
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Imatinib, dernier medicaments decouvert
tres prometteur, disponible aux usa et en france por des essaie clinique.
ce medicament s’attaque a ce qui nourrie les cellules a detruire...
vous pouvez me contacter a mon adresse e-mail, ca aiderait a ma solitude
bon courage a tous, les medicaments nouveaux feront bientot de cette maladie une d’ont on meurt avec mais une d’ont on ne meure pas...
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